mercredi 14 octobre 2020

Les femmes au cours des siècles passés, 10 enfants en moyenne et la mort au bout. Le cas Tolstoï


 Littérature des hommes, boycott ? Oui mais ... Discutable aussi ! car cela permet de mesurer la profondeur de leur perversité envers nous. Ainsi ds la ''Sonate à Kteutzer'' Tolstoï met-il en scène un homme jaloux qui accable sa femme de maternités successives ds la ferme intention de la détruire. Au moins sa beauté, son allure. Et plus si possible. Puis il la poignarde car elle ''est inusable et indéformable'' dit-il. Procédé courant, volontaire ou non, voire demi volontaire depuis tjrs, pour récupérer les dots ds certains cas. Les femmes. les reines, (du moins le sait- on pour celles-ci et y survivaient-elles plus svt) avaient couramment jusqu'à 17 enfants (Marie Thérèse d'Autriche, dite la Grande, mère de Marie Antoinette) et en mouraient principalement. Lorsqu'une alliance n'était plus utile, voire nuisible ou pire, honteuse, et le divorce impossible (ou nécessitant un douaire important voire le remboursement de la dot ou d'une partie de celle-ci, une cata), c'était un moyen facile de conserver l'argent parfois faramineux de l'épouse et une nouvelle alliance fort utile, ou selon son coeur parfois, ou encore les deux : Catherine d'Aragon, Lucrèce Borgia (devenue duchesse d'Este à coup d'une fortune, à son 10ème enfant, imposé par son mari malgré son extrême fragilité) Claude de France etc ... Si, il faut lire des hommes Alice. J'observe que Liova, bcp plus agé qu'elle, et terriblement jaloux bien qu'homosexuel (!) a eu 13 enfants avec Sophie. La sonate à Kreutzer...

Sophie Tolstoï, 13 enfants... et ''la sonate à Kreutzer'' à lire absolument

 LIRE LES MECS !  Si si, il faut les lire. C'est vital. Pour NOUS. Plus d'un siècle après, la Sonate à Kreutzer, 'née' en 1888 ('"oeuvre féroce" ''contre la société") est fondamentale, sidérante.Tolstoï lui-même, après l'avoir terminée, en fut épouvanté. "Mes propres conclusions m'ont d'abord terrifié. Je voulais ne pas les croire, mais je ne le pouvais pas... J'ai dû les accepter." Bizarre ce dédoublement non ? L'origine de ce texte, une rencontre avec deux musiciens.. Et peut être un ou des amours ''coupables''? Sophie ? Liova ? Sûrement dans son cas. Fantasmé ?  Réel ? 

Il en ressort un dégoût du mariage, une forme de "prostitution légalisée". (Ndlr, Liova certes est aristo et riche, mais Sophie, bien que roturière, est d'un milieu aisé et surtout très proche de la Cour, ce dont Liova profita considérablement, donc ce point ne saurait lui être reproché, et elle a 20 ans de moins). Dégoût de la chair, "quelque-chose de sordide qui nous ravale au rang des porcs", dégoût des femmes qui tiennent 90 % de l'humanité sous le joug de l'esclavage. Oui, tout vient de là, elles se sont muées en armes d'assaut sensuel, au point que les hommes sont incapables d'entretenir avec elles des relations paisibles*." Certes ces violentes diatribes sont celles d'un déséquilibré meurtrier de son épouse mais...  le texte fait l'effet d'une bombe.

Auprès de Sophie d'abord (1844-1919), première lectrice qui, en épouse dévouée, malgré les maternités à répétition (13 enfants dont 4 morts en bas âge) et la gestion du domaine, recopie et corrige les manuscrits, saisie de fascination et d'horreur. "J'ai senti que ce récit était dirigé contre moi, note-t-elle dans son Journal. Il m'a humiliée à la face du monde."

 Elle se rend pourtant à Saint-Pétersbourg, où le texte vient d'être censuré par Alexandre III (ndlr, qu'elle connaît fort bien, son père étant son médecin) et obtient qu'il soit publié, le meilleur moyen, pense-t-elle, de faire taire tous ceux qui voudraient y voir une peinture de son propre couple. Puis elle contre-attaque et en 1892, écrit ''Le Roman d'une femme, à propos de La Sonate à Kreutzer de Léon Tolstoï, par la femme de Léon Tolstoï''. On ne saurait être plus claire ! 

Ce texte restera inédit, caché pendant plus d'un siècle** et fut traduit pour la première fois en France, en même temps que l'autobiographie de Sophie (censurée). Lire en miroir les textes de Léon et de Sophie est d'une grande richesse : un diabolique jeu de chat et de souris à nu. D'un côté une âme ardente et passionnée, habitée par "un idéal de religiosité et de pudeur" (Sophie selon elle) et de l'autre, un tyran domestique, "indifférent dès qu'il cesse d'éprouver du désir" (Léon selon elle). D'un côté, la "grande âme de la Russie", génie en perpétuel mouvement qui veut "parler aux hommes ordinaire comme leur "frère" (Léon selon lui). De l'autre, une harpie opiniâtre qui n'entend rien au mysticisme de son mari, et dont la hargne s'exprime à tout propos, "à cause du café ou de la nappe..." (Sophie selon Léon)... ndlr, Sophie qui refuse qu'il déshérite leurs enfants, ce qu'il fera tout de même ! Et qui n'est pas enthousiaste à l'idée qu'il affranchisse ses serfs, ce qu'il fera aussi. Sur influence d'un étudiant pervers dont il est ostensiblement amoureux... et qui hait Sophie. Mais qui idéologiquement n'a pas toujours tort, même si ses motivations sont sordides (faire éclater le couple, conduire Liouva à mépriser Sophie et l'''avoir'' à lui seul). 

En fait les époux disent presque la même chose. Ils s'interrogent sur les mêmes questions, les hypocrisies de la vie conjugale, la place supposée de la sexualité dans la société et celle qu'elle occupe dans nos existences, disent aussi qu'ils ne sauraient se passer l'un de l'autre et pour rien au monde, ne renonceraient aux raffinements pervers qui, chaque jour, pimentent leur amour-haine. "Nous étions deux forçats liés à la même chaîne qui se haïssaient et s'empoisonnaient mutuellement l'existence" résume Tolstoï dans La Sonate à Kreutzer. A la fin du roman, Pozdnychev, fou de jalousie, assassine sa femme, Léon n'assassine que par livres interposés et Sophie idem, une relation impossible durera quarante-huit ans, jusqu'en 1910. A cette date, Tolstoï épuisé (il est plus agé qunelle de 20 ans) quitte en secret Iasnaïa Poliana et meurt en solitaire dans la petite gare d'Astapovo. Après avoir dit peu avant ''on a beaucoup accusé Sophie, à tort''. Celle-ci, en lisant sa lettre d'adieu, tentera de se noyer dans un étang... Elle mourra à 80 ans en nettoyant ses vitres d'une pneumonie à cause du froid. Enfants, et elle même, totalement ruinés. Son désespoir. 

*Tolstoï probablement homosexuel entretenait avec un ''étudiant'' devenu voisin des relations passionnées qui insupportaient Sophie (et vice versa), ces passages sont caviardés la plupart du temps. 

**avec la complicité des enfants cela ne fait pas de doute, qui dans l'affaire, ont pris le parti du père y compris lorsque Sophie se battait contre lui POUR EUX. Une fascination pour leur père... mortifère (alcoolisme, drogue etc .. pour les garçons du moins). Syndrome de Stockholm? Une de ses filles (qui pour certaines jouaient le rôle de servante, cuisinière etc...) dit en avoir un peu, un peu seulement, voulu à son père (mort) qd elle se rendit avec une de ses soeurs à une rétrospective théâtrale de son oeuvre et s'aperçut .... QU'ELLES N'AVAIENT PAS DE QUOI PAYER LE BILLET D'ENTRÉE ! Elles repartiront tristement.

 

mardi 13 octobre 2020

Alice Coffin, 2

 Questions féministes, auto critique, reprise....Un trauma. Pour Cristelle à propos d'Alice Coffin (avec laquelle je suis d'accord à 99% par ailleurs) Cristelle qui observe que cette évidente recherche de masculinité (d'où un discours féministe disons un peu ... obéré voire paradoxal) que je pointe chez Alice n'est peut être pas si importante. Analyse. 


---- Oui, ce n'est peut être pas si fondamental qui sait ? Peut être ma gêne (mais il n'y a AUCUNE RAISON DE LA CACHER) provient-elle de ce que suis ou FUS autrefois ''handicapée'' par un physique trop 'féminin'' ? Et l'envie ou injonctions (impossibles à réaliser) d'en changer POUR ÊTRE PRISE AU SÉRIEUX DS MON COMBAT FÉMINISTE OU JUSTE INTELLO ? Presque LA JALOUSIE VIS À VIS DE CELLES QUI AVAIENT LA CHANCE D'AVOIR UN PHYSIQUE PLUS ''ADÉQUAT'' (grandes minces sportives, sans bcp de poutrine, je laisse) bref une allure ciselée... par le SYSTÈME pour marquer la valeur, l'intelligence, le ''top''? ? Je vais y penser...  Exemple : parfois pour les concours et les thèses ds certaines matières (pas trop la philo quoique...) c'est à dire à un niveau top des études, on demandait/ imposait (certes pas directement, pire dans l'hypocrisie, comme ''allant de soi") aux filles d'avoir une voix ''neutre'', assexuée (non féminine en tout cas, cad de fait tournant au masculin !) et en suite logique un physique idoine! ça allait donc de soi ! c'est ss dte ce qui a fondé le Castor à adopter ce ton particulier ( métallique, sec, assertorique) que Lydie (qui trouvait que je la copiais) appelait ''Sorbonne'' ... et parfois, mais pas en philo, de PERDRE NOTRE ACCENT,  il ny avait un MOULE et ce moule était masculin et parisien : c'est l'archétype que peut être inconsciemment je vois à L'OEUVRE avec Alice, d'où ma gêne. (Il me semble me souvenir de m que Curie se disait gênée par sa trop forte poitrine au labo.) Ce pourquoi les modèles trop parfaits de ces injonctions paradoxales clairement ANTIFÉMINISTES SOI DISANT PAR FÉMINISME (Lydie, modèle de ces ordonnances svt cruelles que pourtant elle moquait chez Simone en était bel et bien L'EXEMPLE) me dérangent. Oh ! les phrases ironiques cinglantes sur la, sur MA, sur NOTRE féminitude, ou plutôt ''les signes extérieurs -forcement méprisables- de féminitude'', je les entends encore chez ma mère ! Même phénomène ds les groupes militants. 

Une observation : le Castor, par certains côtés, vis à vis de Sartre notamment, était en réalité une femme très ... mmmm disons traditionnelle ! Tout comme Lydie vis à vis de mon père. Ce sont ces femmes formatées ou auto formatées qui svt le sont. Étrange non ? Ne répondait-elle pas savoureusement à un journaliste qui l'accusait d'avoir été boostée voire influencée par Sartre ''pas d'un tout, son intervention s'est borné à recommander un manuscrit à Gallimard'' ? 

Autre observation : autrefois livrée pied et poings liés dans un milieu ostensiblement et uniquement féminin, hard, odieux, (mettons la prison ou son succédané) je fus ... disons la tête de turc d'un groupe, non, d'UNE lesbienne (mais suivie par des ''followers'') qui me harcela au suicide (certes pour d'autres raisons aussi). Objectif et plan d'attaque : mon allure. Hé oui, ça existe. Comme auraient pu faire des mecs? non, pire. D'où peut être mon trauma,  réel, et ma gêne à présent. Désolée. 

Troisième observation. Le phénomène de la femme ''mec like'' (je ne parle pas ici des ''butch''* rien à voir, au contraire) s'accompagne svt d'une plus grande ''réussite'' sociale** (ce qui est logique, car ces 'révoltées pro' sont aussi des soumises) soit ... mais avec en prime une forme d'arrogance peut être inconsciente vis à vis des femmes en général voire de mépris, telle celle qui à chaque intervention décline ses diplômes er position sociale. Et merde. 


* qui a contrario représentent stt les proles voire margi-bagarre squatts. 

** l'injonction-sorbonne en lettres CLASSIQUES pour les épreuves orales était TAILLEUR accent idoine c'est à dire look bourge garçonne mais sans excès, neutre, et PANTALONS PROHIBÉS. En philo liberté quasi totale mais une feminitude trop accentuée etait qd m de mauvais aloi. Accent toléré.

samedi 10 octobre 2020

Alice Coffin, un fil

 Notez que je n'ai rien modifié de l'image sur le fond juste un peu de maquillage et les cheveux. Alice tel le qu'elle aurait pu être. Avec laquelle de surcroît je suis d'accord sur quasi tout. Sauf que ...  Voilà! 

'' Bon, son allure VOULUE ME GÊNE. Car ce qu'elle dit (fort et bien) en perd de valeur, et NOUS met en situation de communication paradoxale ('faites comme moi blackboulez les mecs, ils le méritent'' non ? ok ok mais LÀ, ça fait bizarre...) Oui je comprends, être femme, stt JEUNE ! est CHIANTISSIME*, ma fille à 13 ans affirmait ''je veux être laide'' et au m âge je pensais de même (seins bandés etc, ça m'était plus facile car elle était vraiment jolie) mais se DÉGUISER en mec carrément et en mec VIRIL de surcroît (non pas comme je le faisais, en éphèbe) est plus que se faire 'moche', c'est reconnaître implicitement leurs valeurs, de fait ''nous'' mettre mal à l'aise et obérer partiellement ou ridiculiser notre combat. Comme les noirs qui se blanchissent la peau. Du reste les couturiers, svt homo qui font l'esthétisme femelle y souscrivent avec leurs mannequins-cintres à idées, assexuées à en mourir. 

* Les cheveux blancs, (en très peu de temps, enceinte de mon fils) :  magique, stt courts, une libération !  (J'étais chatain roux comme elle mais affligée d'une tignasse impressionnante.)'' 

 

Claude Aigle  ------ Tes propos et comportements son hyper transphobes réfléchis a tes propos.

H ----- Transtruc, sais pas ce que c'est. Ou alors comme Mr Jourdain de la prose, je fais du transtruc sans le savoir ? soit je fais confiance aux spécialistes, moi je sais juste que je suis mal à l'aise devant les ou des hommes, souvent, stt posant viril ET IDEM envers les femmes IDOINES ....

H (après vérification je m'aperçois que Claude est un h) ----- Ah, je vois, c'est un mec qui me demande de ''réfléchhir'' ! ok je préfère, un mecxplicateur comme un autre.

J ----- et bien je ne suis pas un mec, et j'avoue que tes propos sont assez transphobe/homophobe. Tu ne t'en est peut être pas aperçue mais effectivement cela jete un malaise quand on le lit et qu'on milite en la matière. (Ndlr, propos cités tel que). 

V ------ ce n’est pas transphobe, mais homophobe ou lesbophobe. Alice coffin est lesbienne pas trans.

H ----- Homophobe, lesbophove, transphobe, bouuuuu tout ça pour moi, hé bé... 

Mais enfin, ça ne vous surprend pas (je dirais même ça ne vous INDIGNE pas ) la CON-DESCENDANCE (en deux mots !) d'un MEC qui me demande de ''RÉFLÉCHIR'' et de surcroît  de ''réfléchir 'FÉMINISME'' ? Vous ne voyez pas le VRAI malaise, là ? Et vous CORROBOREZ ? En effet, que des 'femmes', telle par exemple Yourcenar à l'Académie, Alice, à la Mairie de Paris  ... représentatives de NOTRE libération, de 'nous', c'est à dire, au moins pour l'une, des femmes que le SYSTÈME (ce système qui nous BROIE TOUTES) a CHOISI pour NOUS représenter, nous HONORER, (devenues porte-gonfalons assumées ou involontaires de NOTRE cause) effectivement je le prends comme un pied de nez, une géniale entourloupe, tournant les didascalies à l'inverse pour nous ridiculiser. Pour Alice, je ne sais pas [quoiqu'on ne devienne pas adjointe à la Mairie de Paris ou prof à la Catho (!) un beau matin sur un plateau et même!] mais pour Youcenar, grande bourgeoise décomplexée, c'était volontaire, Yourcenar qui avouait, candide ! avoir heureusement une compagne discrète et dévouée qui lui ''enlevait depuis toujours les pierres du chemin'' et sans laquelle etc etc ... Alors oui, ça me met mal à l'aise que ce soient justement des femmes qui me semblent quasi des mecs ou FONCTIONNER COMME TELLES qui NOUS qui ME représentent dans NOS luttes VICTORIEUSES. 

* Observation : toutes ces femmes ou la plupart, vous le remarquerez, malgré parfois un activisme extreme (et auquel je souscris svt à 99%) ont des carrières ''sociales'' plus qu'honnorables voire au top, ou en tout cas fort bien récompensées. (Ex Alice ... à la Catho!) Un hasard ?  Vraiment ? Représentatives de 'nous' la vilgate, (je laisse) ? 

[Note, même sur d'autre plans, nous n'échappons pas au système : exemple sur le viol, on se souvient et honnore récemment Gisèle Halimi. Qui se souvient et honnore Anne Tonglet et Aracceli Castellano ? ]

Alice Coffin

 Bon, son allure VOULUE ME GÊNE. Car ce qu'elle dit (fort


 



et bien) en perd de valeur, et met en situation de communication paradoxale ('faites comme moi détestez les mecs, ils le méritent'' ok ok mais là ça fait bizarre...) Oui je comprends, être femme, stt JEUNE ! est CHIANTISSIME* ma fille à 13 ans affirmait ''je veux être laide'' et au m âge je pensais de même (seins bandés etc, ça m'était plus facile car elle était vraiment jolie) mais se déguiser en mec carrément et en mec viril de surcroît, même pas comme je le faisais, en éphèbe, est plus qu'être 'moche' c'est reconnaître implicitement leurs valeurs, ''nous'' mettre mal à l'aise et obérer partiellement notre combat. Comme les noirs qui se blanchissent la peau. Du reste les couturiers qui font l'esthétisme femelle ! svt homo, y souscrivent avec leurs mannequins-cintres à idées, assexuées à en mourir. 

* Les cheveux blancs, (en très peu de temps, enceinte de mon fils) :  magique, stt courts, une libération !  (J'étais chatain roux comme elle et affligée d'une tignasse impressionnante.)

Photo non retouchée sur le fond, juste un poil de maquillage yeux et les cheveux ajoutés, cas ce qu'elle est ou pourrait être vraiment.

vendredi 9 octobre 2020

Lettre ouverte à Dieu

 Lettre ouverte à Dieu... 


Désolée de te le dire mais si tu as superbement réussi plein de trucs, la Nature notamment, des trucs que nous ne comprenons même pas (bien que parfois des usurpateurs le prétendent pour épater la galerie et engranger) mais dont nous bénéficions quand même  (à condition d'écouter notre corps et non ceux qui s'en font les spécialistes rémunérés, du nôtre et en vrac ! de tous les 17 milliards que nous sommes comme si c'était possible!) ...  par exemple en anatomie, physiologie et surtout biochimie, l'extraordinaire jeu des molécules, le cycle de Krebs, un jeu forcément intentionnel semble t il, d'une complexite inouïe, qui font que nos organes (en principe!) si on n'est pas trop consanguins, fonctionnent au poil, une horloge suisse... y'a quand même des trucs que tu as lamentablement raté : l'homme en général et dans l'homme, surtout le mâle : trop fragile et qui en plus se croit Nemrod ! manque d'un X .. mais où avais tu la tête cher Dieu ? tu sais bien que c'était indispensable sur le 23 enfin ! Et du coup, cerveau trop ... comment dire ? Envahi par des idées (non, des OBSESSIONS) qu'un être intelligent a du mal à comprendre : le foot, la boxe, léjezolympiques, les courses de voiture, les corridas et autres immondicités etc .. le cul éventuellement peut suppléer (car les fans de ces saloperies dysfonctionnent* forcément sur ce coup) mais ça ne vaut guère mieux, car l'agressivité y prévaut souvent... bref, si bien qu'il n'en reste plus assez pour penser. La femelle idem, ms chez elle, ce sont les organes sexuels qui sont ratés, le cerveau va assez bien : mais cher Dieu, comment as tu pu imaginer une femme de 60 kgs sortir un bébé de 3 au moins qd l'ourse de 500 kg fait royalement des petits de quelques grammes ? Bref, ça ne va pas. Pas plus que le sciatique, tu sais de quoi je parle, sis contre voire DANS le piriforme pour certaines ! M'enfin, en cas d'efforts même minimes, innondations par exemple, je ne parle pas d'accoucher, tu devais bien savoir que cela allait nécessairement coincer ? ... il est vrai qu'il y a les orties, un miracle certes mais ici, macache. Comment as tu pu nous faire perdre et MÉPRISER la seule chose qui eût pu nous sauver et la planète avec, notre INSTINCT, enfin ce que ne appelons ainsi et qui n'est que notre reliement au monde en totalité, nature et univers, que nous ne comprenons pas mais que nous ''COMPRENONS'' qd même EMPIRIQUEMENT ! Que nous vivons en phase ? Qui a SU que le saule soignait les migraines ; le fenouil et les orties, les pb d'érection et les dépressions ; les orties, toujours, les sciatiques ; l'armoise annua, le palu, le covid et autres conditions que nous ignorons ? Hildegarde Bingen le 'savait' déjà au 11 ième siècle. Comment ? Comment as tu pu laisser vivre et prospérer quelques mâles crétins odieux tyrans bigpharmesque et périr d'innombrables victimes qu'on appelle le peuple, nous, moi, tous ? Y'a là un truc que je ne pige pas là... j'exige des explications et un changement radical sinon couic je ne crois plus, fût ce ''deus sive natura'' ! Tu l'auras voulu.


* Je lis hier que lors de certains supplices abominables (de la renaissance, mais oui !) exemple Damien, des femmes (prostituées ? dans ce cas ça ne signifie rien, juste un business, mais pas seulement) se proposaient ou consentaient plus volontiers, fort recherchées en ces moments d'horreur par des spectateurs -demandeurs, l'abomination réveillant ou exacerbant en eux leurs pulsions. Des chambres étaient louées acorix d'or pour le spectacle.. et plus si affinités en somme ! Je me suis souvent posée la question à Nîmes quand j'habitais à côté des arènes pendant la feria et qu'on voyait tout une faune surgir bigarrée et l'oeil brillant, prostituées et clients vocatifs ou juste libertin.es en maraude. [La plus belle crise d'angoisse de ma vie, voiture, vite, quitter ça, rouler à fond jusque chez ''moi'' ...  Je me suis sentie seule à un point inimaginable, sur la planète Mars, sans oxygène.] Autre curiosité corroborant cette idée : la statue de Nimeno devant les arènes est polie comme un miroir aux fesses. Non ce ne sont  pas les intempéries !

lundi 10 août 2020

Roman familial. Parce qu'une femme existe comme l'Autre, doit on se taire ?

 Pour Christelle entre autre.... une réponse un peu longuette ms focekifo. 

Avez vous été témoin de la modification d'un personnage rapide voire IMMÉDIATE passant du normal (ex un gus plutôt sympa ds un cas, une nana impec gentille qui ne sort pas ses poubelles sans brushing ds l'autre - ms là on pouvait se douter car le jeu était moins subtil- ) au PERVERS affiché VOIRE REVENDIQUÉ (en ppe en tête à tête seulement ou juste devant des très proches et on est ''sûr '') ? 

Moi 2 fois. La première, il y a des lustres, c'est un collègue documentaliste, rapports cordiaux ms exclusivement professionnels, quoique quotidiens par le fait, ds un bon voire t bon lycée. C'est juste le jour des vacances, il m'appelle, je lui manque, du reste il a prévu ses vacances avec moi si je suis d'accord bien sûr (ce qui ne saurait faire doute) mon fils de 3 ans et ma petite de 8 ne lui posent aucun pb etc ... j'ai cru une blague. Non ce n'est pas TOI ? Il me le prouve. Si c'est lui. Juste un peu en état second. Alcool ? Jamais eu d'explication. Physique normal, plutôt beau mec, cultivé,  m âge. 

La seconde : voir le lien. Une furie déboule chez moi, (d'hab c'est le genre -controuvé- bourge de province amicale serviable toujours chic...  ms naïve -elle ne joue pas tb et la mégère parfois pointe un bout d'oreille vite rentré-) ...  exsudant d'une haine inouïe (ms je me doutais qd m de ce sentiment suite à une lettre envoyée voir lien) soutenue par sa gamine brieffée ++++ et qui sans dte ne fume pas que des Marlboros. Je refuse de me justifier (elles m'accusent de coucher plus ou moins avec son mari, accusation absurde à plusieurs titres) je cherche juste à les faire partir. Impossible. La petite (20 ans, grosse baraque) délire complètement ("je ne suis pas chez moi ms chez elle ou chez mes parents -morts hélas depuis des années- etc ... et par la suite elle téléphonera.... à mon mari ! pour qu'il intervienne...  CONTRE MOI ! tentant peut être de profiter de nos rapports distants ms qd m réels et aimants malgré tout. Du coup il est témoin de ce ... nouveau personnage imprévu et insoupçonné.) Au comble de l'horreur j'appelle les gendarmes. Ils viennent par chance. Aussitôt LES DEUX FURIES DÉLIRANTES se transforment en dadames calmes et ''dépassées'' désireuses de me calmer cae je vais mal et elles ne comprenent rien à ma colère, ms bon, je suis comme ça.. Comique : du coup les gendarmes menacent de m'embarquer pour outrage (je suis à bout ds cette lutte inégale et je m'exprime ss dte mal, ommettant peut être ?  l'essentiel ?) si je refuse de partir  ...  jusqu'à ce qu'une plus futée demande ''mais au fait, ICI, C'EST CHEZ QUI ?'' Le malentendu est levé. C'est chez moi. Ce st elles les intruses. (Note, les gendarmes ne st pas tjrs des flèches ! ) Physique délabré de la femme, malade. Intellect normal, ss culture. Se dit surdouée en maths. J'ignore si c'est vrai. (Doute qd m.)

Une autre fois ms bien avant, j'avais ? 23 ans sur autoroute (j'avais fait du stop) et soudain le mec, plutôt beau, cordial sans plus jusque là s'engage sur une bretelle et change.complètement de personnage, d'attitude, ne parlant plus ni ne répondant à mes questions ... EFFRAYANT.  Je m'en suis sortie de justesse. 

Et enfin, (il s'agit de celle d'avant toujours) peu avant l'anecdote relatée, il y en eut une autre, signe ss dte avant coureur. Voici.  Je quitte ma maison, (isolée alors) c'est la nuit, j'ai oublié un truc, demi tour rapide, je reviens ..  et je trouve la nana (qui est ma voisine et peut suivre mes mvts si elle est attentive ms il faut qd m des efforts) accrochée des deux mains à la grille de mon portail fixant l'intérieur de ma propriété comme hypnotisée. ''Que se passe-t- il ?'' (Je pense qu'elle a perdu quelque chose, un chat peut être, dt elle adore la compagnie, elle en a bcp). Et là c'est le changement EFFARANT. Un FILM d'épouvante. Elle refuse de se pousser pour que je passe, me fait face avec DÉTERMINATION (elle est corpulente ms je suis plus forte qu'elle je suppose car sportive et pas elle) et son visage change totalement, cela je ne puis le décrire, une voix surgit qui se fait caverneuse, ce n'est pas du tout sa voix habituelle mélodieuse, agréable, rassurante ! L'opposé. Et une haine indescriptible sur le visage ; ''POURQUOI III ? JE REGAAaaRDE...  ça te DÉRAAAANGE ? '' elle traîne sur les voyelles... bref...  je n'oublierai jamais. Oui j'ai eu peur et fort je ne suis pas chochote.

Juste une question : un tel revirement de didascalies, du zéro à l'infini, chez des gens LE RESTE DU TEMPS NON SEULEMENT 'NORMAUX' MS AFFICHANT VOLONTIERS UN BOURGEOISISME  DE CONVENTION PARFAIT, ABSOLU, UN SANS FAUTE, PAS UN IOTA QUI PÈCHE (CROIENT-ILS) NI UN MOUVEMENT QUI CLOCHE, l'avez vous VÉCU ? question essentielle : QUAND JOUENT -ILS ? DS LE PREMIER CAS OU DS LE SECOND ? OU DS LES DEUX ? CERTES L'ALCOOLISME PEUT EXPLIQUER L'HISTOIRE DU ROUTIER ET DU DOCUMENTALISTE, MS À MA CONNAISSANCE PAS L'AUTRE, DU MOINS POUR LA MÈRE. (QUOIQUE .... ? PEUT ÊTRE (INTOX MÉDICAMENTEUSE, CE N'EST PAS EXCLU, ELLE CHERCHAIT À PERDRE DU POIDS. )


Marie ---- Les gens ''à deux visages'', voire à deux voix différentes...eh bien ce sont des pervers ! Voilà ce que j'en dis. Surtout lorsqu'iels passent d'un personnage à l'autre en une fraction de seconde selon les circonstances. Authenticité, zéro. Ce qui n'empêche pas leurs motifs d'être débiles...

Les pervers de toute façon SONT débiles. Passent leur vie dans des noirceurs. La vie est si courte...ce sont des crétins, au masculin comme au féminin. Mettent leur ''intelligence'' au service de débilités. Fatiguants, épuisants de stupidité. 


H ----- addict ?


Aldo -------Il y a des bipolaires à tendance schizophrène aiguë, c'en est impressionnant ! Un excellent camarade, une crème, pouvait devenir calculateur, pervers et même violent brutalement, avant qu'il ait été stabilisé. Problème, ils était à la merci d'un médicament qui pouvait être en rupture, ou même d'une période de blues qui lui faisait refuser de le prendre... D'autres sont de "simples" pervers narcissiques dont le potentiel danger n'est pas connu, qui peuvent déraper et franchir les bornes de l'admissible voire plus... Et puis il y a le macho traditionnel, l'homme des cavernes "homo ursus dominator" pour qui une femme n'est qu'une esclave corvéable à merci, capable de jouer les preux chevaliers mais dans l'incapacité atavique de langer et de nettoyer ses mômes ou de faire la vaisselle sans faire une crise de honte mais qui joue les parallèles. (Ndlr, ms là il s'agit de femmes.)


Marie ------ ... c'est vrai qu'il y a de quoi avoir peur, on croit connaître les gens et puis...un jour, on assiste à un pétage de plomb imprévu -- comme tu l'évoques, Hélène. Oui oui, j'ai assisté à des scènes étranges, de ce genre. Ne comprenant ni les tenants ni les aboutissants. Et aussi, il y a le ''cas'' de ces gens ouvertement hostiles, on ne sait pas pourquoi... on leur a rien fait, à peine dit deux mots, banals en plus. Des personnes pourtant pas considérées comme ''folles'' par ailleurs. Je n'ai jamais trop pu démêler ces histoires de fous, d'ailleurs ce n'est guère intéressant. J'essaie d'éviter les dingues.... 

 Je suppose que ce genre de cas n'est pas très courant.


H ------- Marie certains de ces gens (ce n'est pas le cas de celle que j'appellerai l'Autre heureusement) svt des h politiques ou assimilés, peuvent être extrêmement convainquants, ex mon premier mari, un ''che'' d'arrondissement tjrs suivi d'une troupe ou plutôt une troupette prête à tout pour lui, et À TOUT CROIRE ... LUI QUI LES MÉPRISAIT ouvertement. Voir aussi ''je journal d'un salaud''. 


H ----- La différence pt est énorme entre les ''vrais'' (ma gd tante était malade psychique ms non perverse bien au contraire) et les faux ''fous'' ou malades psy plutôt. Les premiers ne jouent pas, ne changent pas m devant le ''danger'' d'être par ex internée (la malheureuse l'a été plusieurs fois, l'horreur) je me souviens l'avoir suppliée - ma gd mère, devant le danger, avait dû se résoudre à appeler le médecin et les pompiers - "s'il te plaît tata reviens à toi  ! redeviens toi même sinon ils vont t'embarquer...'' Ms rien n'y faisait elle continuait son délire (et était bel et bien embarquée) tandis que la femme de l'anecdote et sa fille se st littéralement métamorphosées dès que la voiture de police est arrivée. D'autre part ds leur cas, il s'agissait, pour la mère, juste d'un demi délire disons 'plausible' à l'extrême rigueur (genre j'étais une salope qui couchait avec son mari) plus grave chez la fille (selon elle ''je n'étais pas chez moi ms chez mes parents -morts depuis longtemps !- donc elle avait le droit de violer ma propriété' etc) tandis que chez un ''vrai'' psychotique comme ma gd tante la dimension est toute autre (incohérence du moins apparente des propos, accusations loufoques, invraisemblables, hallucinations parfois etc...  et stt il n'y a AUCUN bénéfice à tirer de ces crises, sincères, contrairement à l'Autre -qui désirait impérativement me couper de son mari parce qu'elle redoutait que ... passons...  mais que je couche avec était secondaire, un prétexte invraisemblable, en fait il était question de tout autre chose de bcp plus inquiétant pour elle.) Je vois une gde diff entre la ''vraie'' folie, relativement ''innocente'' et qui touche et broie la personne atteinte comme première victime, (bénéfice nul voire perte immense) et le ''jeu'' (?) de l'autre, qui semble calculé parfois de manière très complexe (bénéfice impt). Ce qui rend bien le personnage de la première (la ''vraie'') est le film ''Une femme sous influence'' avec l'extraordinaire prestation de Gena Rowland ds laquelle j'ai retrouvé tout à fait les crises de ma gd tante. Rien à voir avec l'autre, que je crois simple comédienne. Les Liaisons dangereuses plutôt. La petite (20 ans) étant entre les deux.


M ------ oui, le film de John Cassavetes avec Gena Rowlands et Peter Falk, A Woman Under the Influence est excellent et fait peur (être face à la déraison d'une personne aimée, mère de ses enfants...). 

J'entrevois la différence que tu fais, oui. Mais il y a des gens qui sont ''un peu tout'', càd qu'ils peuvent changer d'attitude totalement en moins d'une seconde selon qui est là (manque d'authenticité), tout en étant inaccessible au raisonnement sur le fond des choses, et sans tirer vraiment profit de leurs errances, au contraire mais avec un fond d'a-moralité totale. 


 H ----- ''Une femme sous influence'' (ou ma gd tante) oui, ça fait peur .... ms MOINS QUE L'AUTRE qd m car on sent l'innocence et l'absence de méchanceté volontaire. On est juste désolée pour la ''malade'' elle m tandis que l'autre TERRIFIE vraiment car elle surprend d'un coup (du moins le premier) et calcule, on ne sait plus où on en est. Par ex ma gd tante était ''détectée'' depuis des années et relativement prévisible, du moins ds les grandes lignes. Avec elle, on s'attendait tjrs à qque chose ! Et on surveillait ...  tandis que l'Autre s'est révélée d'un coup et a frappé (moi) de manière sophistiquée imparable ou quasi.. puis s'est rétablie tt de suite. Une morte à la clef tt de m ! (voir le clip ''Pour Sarah'') car je n'étais hélas pas la seule ds la mire. Le personnage rappelle la Merteuil des ''liaisons'' et non Gena Rowland. Ds le premier cas, ON SAIT QUE L'ON NE COMPREND PAS ! Ds le second on comprend qd m ! ms là, la profondeur de la cruauté du calcul, du mal terrifie stt chez une douce gentille tjrs prête à sourire presque gnan gnan culcul. 


M -------Helene oui, le distinguo s'impose ! Au-delà du cas de ma mère, atteinte de jalousie absolument délirante, machiavélique à ne pas croire, sadique, narcissique introvertie (et non pas 'grandiose'), l'une des soeurs de ''monsieur-fier-d'être-con est une perverse sadique, machiavélique amorale...qui donne une impression charmante de prime abord... mais quel épouvantable personnage, narcissique grandiose, ment, calomnie à outrance, sème une zizanie atroce, vole, extorque, colonise la vie des autres...un cauchemar ''déguisé en fleur'' comme dans la chanson de Brassens, au petit rire cristallin...


H ------- La jalousie pathologique parano est une des pires psychoses ou maladies ou je ne sais quoi ! qui soit. Mon premier mari en était atteint et ... tu connais la suite peut être (il a failli me tuer).


M ----- quoi ?


H ------ Je t'enverrai le lien, j'en ai un peu, très peu ! parlé . Les autres formes de pathologies dt tu parles, je ne connais pas ...  ms peut être y a-t- il un INTÉRÊT tout simplement à la base ? Donc ce ne st pas des pathologies. Peut être ne faut il pas tout psychologiser ? Mais psychologiser qd même! Tout est intriqué en biologie, en physiologie et en psychologie. Par ex mon 'affaire' provient d'un passé ancien et il n'est pas exclu que l'Autre (je vais l'appeler ainsi) n'ait pas elle même été briefée par ...  sa belle mère (la femme de mon oncle donc ma tanre) qui consciemment ou non voulait se venger non de moi ms de ma mère (sa belle soeur) laquelle s'était non pas opposée ms ouvertement n'avait pas été ravie de son mariage avec son frère. Une question POLITIQUE, IDÉOLOGIQUE. On est juste après la guerre, en 45, et les blessures sont à vif. Ma mère avait vu son fiancé mourir sous la torture et en était restée accrochée au plafond. Elle le resta toujours. La haine couvait, invisible .... 50 ans ! Qui a éclaté à la mort de mon oncle.... mais contre moi aussi, stt à la mort de ma mère (je faisais une cible facile, la sultane, non et il fallait bien que l'eau sale se débonde sur quelqu'un. Moi. Il n'y avait que moi. Qui a utilisé qui ? Je ne sais, ms je devine à présent ! Est-ce ma tante qui s'est servie de sa bru pour me cibler faute d'avoir pu cribler sa belle soeur inexpugnable ? Est ce la belle fille qui s'est lancée toute seule à l'assaut par jalousie et stt crainte que je ne dévoile à mon cousin son mari qques ...  secrets qui l'eussent grandement mise à mal  ? Les deux ? Deux mobiles fort différents réunis en somme vers une seule cible, moi ! qui représentais ds les 2 cas un danger ? La lettre que j'avais écrite à mon cousin (d'où l'affaire à éclaté, d'ou c'est parti ) .. (presque pour m'excuser suite à une dispute banale ou quasi ! ) qu'elle a volée (soit) puis, plus grave, à laquelle ELLE A 'RÉPONDU'' EN SON NOM ! par une lettre d'insultes d'une insigne cruauté -contexte, ma mère venait de mourir, nous venions de nous  séparer mon mari et moi et je venais d'être à la retraite ! Dur ! J'étais fragilisée. - (en substance, j'étais une folle que personne ne pouvait aimer, mon mari m'avait quittée pour cela, bien fait, ma fille refusait de me voir, je n'avais pas élevé mes enfants ms avais laissé ma mère s'en charger, je semais la merde partout etc .... - un transfert, je sais, comme avait observé mon fils qui s'en était saisi malgré moi, par jeu, et s'était bidonné de fou rire à sa lecture à voix haute, de fait c'était comique-  tandis qu'ils formaient, eux, ''un Couple Uni où régnait l'Amour et où Tout était Limpide comme l'eau et Rien n'était Caché'' etc ...  -de curieuses majuscules à tout bout de champs- et, (ce dont on s'aperçut après, ms qui était déjà sensible alors) le 'limpide comme l'eau' et ''rien de caché' ne manquaient pas de sel compte tenu qu'il s'agissait d'une "réponse' au nom d'un autre son mari ! à une lettre qui lui avait été volée !) Et à présent je m'interroge en relatant cela (car j'évite d'y penser d'hab-) et je DÉCOUVRE après coup un détail oublié peut être fondamental : avais-je fait une allusion, discrète, au passé (cad à la 'réticence' -justifiée ? toute la question est là !  - de ma mère au mariage de son 'petit' frère avec quelqu' une d'un bord politique aussi opposé ? ) oui, je crois, ms très discrète. Cependant compréhensible du moins pour ma tante. L'Autre a-t-elle MONTRÉ exprès ma lettre à sa belle mère adorée pour ....  semer la merde entre elle et moi ? Ds cette hypothèse, ma tante a dû être mal à l'aise ++++  et j'observe en écrivant ! mais ouiiii ! que c'est à ce mt là que nos rapports, excellents avant, se st détériorés. Hé oui ! Un cold case s'éclaire ! 

Car la merde, l'Autre y tenait (pour des raisons sans intérêt ici). Son statut y reposait. Et combien y tenait-elle, à ce statut !

Ou est-ce ma tante qui s'est servie de sa belle fille  contre moi... pour se venger de ma mère ! et de ses réticences 50 ans avant ! devant son mariage avec son frère ? Lydie, la Sultane qu'elle n'avait jamais pu atteindre ? Et devant qui elle avait dû faire bonne figure ? Qui est la Merteuil des deux ? Ma tante, qui avait prouvé, sous ses dehors de jolie femme sexy toute simple presque sotte qu'elle était en réalité une femme d'affaires redoutable ? L'Autre, qui, sous ses dehors opposés de ''je suis surdouée en maths'', est une intrigante perturbée +++ et heureusement maladroite...  et dont les intrigues se retournent contre elle, tel Oedipe qui pour fuir son destin, le rencontre...  pas de chance qd m. Je ne le saurai jamais de façon certaine. Une inter relation ?

Ms je ne vois rien de pathologique là dedans, juste une course cynique effrénée ms MASQUÉE, au pouvoir, si minime soit il (ou pas) à l'argent (idem) et surtout à la considération bourgeoise d'une petite ville un peu courte. Car l'Autre est ou était prête à tout pour sortir d'un milieu peu enviable et peu envié, et c'est cette 'passion' pour la respectabilité À TT PRIX qui ss dte a tt déclenché. Se servir des autres, un art. De moi contre Lydie qui, lucide, la rejetait un peu (et ss dte l'avait humiliée) puis s'acharner contre moi une fois la Sultane morte... pour plaire (ou peut être m pas, juste pour le fun) à sa belle mère qui en avait autant contre la Reine morte MAIS POUR DES MOTIFS TOUT À FAIT DIFFÉRENTS. Oui, merci Marie de m'avoir soudain fait par ce fil sur la maladie mentale et la perversion que je distingue ici, prendre conscience d'une autre manière peut être de COMPRENDRE ce roman familial si cruel pour moi ! Et devenu soudain plus tolérable. Fût-ce au prix d'un noircissement plus accentué de l'Autre. Peut être en effet la distance presque odieuse que mit soudain contre moi ma tante tant aimée a cette même origine, la lettre volée où je fais allusion à la guerre, qui lui aurait été rapportée pour casser les rapports entre moi, la nouvelle Sultane, et un groupe familial d'alliance où il lui importait de régner sans partage, hors surtout d'un regard politique critique sagace qu'elle redoutait tant et plus de moi, formée tt de m par Lydie. Or c'est rigolo à la llimite, ce regard, je ne l'avais pas DU TOUT* et c'est précisément cette recherche, ces intrigues sophistiquées quasi obsessionnelles qu'elle mena contre moi qui, une fois dévoilées, car tout se dévoile ds un village, on est tous plus ou moins à poil, et c'est bien ainsi ! qui m'ont fondée à dénouer (au départ en partie, et à présent  en totalité crois--je) les noeuds de l'affaire. Cela sauve maintenant un peu les meubles. Dommage il est trop tard. Ma tante est morte. Merci Marie en somme !

* lui ''pardonnant'' volontiers son arrivisme odieux à la fois soumis aux forts et cruel aux faibles -jusqu'à un certain point- étant donné le milieu dont elle était issue.


M ------ Helene  une histoire de femmes, donc...

Une fresque, une saga -- surtout pour qui n'a pas une représentation forcément claire des personnages (comme moi qui ne les connais pas). ''En somme'', comme tu dis ! Il y a un tissu familial né de ces histoires de chacun.e, croisées et entrecroisées. Une complexité, rendue vivante jusqu'à ses couleurs, par ton écriture -- merci pour le partage !


H ------ Non, ce n'est pas une hist de femmes ! (Ecrire ? Oui ! Fais le ! C'est en effet vital. L'écriture ou la mort. ) Ce n'est pas ''une histoire de femmes'' ds mon cas mais de GUERRE (JE SUIS NÉE EN 48, COMME L' ''AUTRE'', ) une histoire POLITIQUE, de résistance et de .... disons compromissions supposées. Tout ça s'est passé avant ma naissance, pdt la guerre. Ni une hist de cul. La soi disant jalousie de l'Autre (peut être réelle d'ailleurs*) est prétexte à cacher du plus lourd. Bcp plus lourd. Ds les 2 cas d'ailleurs. Il y a des motifs de haine ''tolérables'' le cul en est un ! et d'autres honteux et certains peuvent se servir des premiers pour cacher les seconds. 

* je suis mieux physiquement qu'elle et j'ai eu la chance, enfin pour simplifier, d'être issue et formée par un milieu cultivé. Pas elle.