mardi 23 juin 2020

Une maison AUTONOME ! Just do it


Le pendule, entre racisme et oblation

LE PENDULE OSCILLANT. UN DÉLINQUANT, ÇA VA, DEUX, BONJOUR LES DÉGÂTS..  
Entre racisme (abject, le vrai, le dilya50ans) et oblation comment s'étonner que les jeunes beurs ne confondent la seconde avec faiblesse et obséquiosité et n'adoptent le premier à leur tour ? N'est-il pas signifiant que les deux icônes de l'égalité soient à présent deux délinquants.. assez lourds?

Le dévoiement de 'nos' cultures. Très important. En 50 ans, vertigineux



Petite pensée matinale ou pourquoi cette évolution assez dramatique de 'nos' cultures et leur dévoiement impressionnant. Contexte, une internaute, une jeune femme, sans doute travailleuse sociale, intéressante  +++ .... ici, se réjouit qu'après avoir refusé une fois, (c'est le ramdam! Et elle est une femme !) un jeune musulman lui serre la main et même avec un sourire. Une victoire saluée par quelques un/es. (!) 

Je proteste. Belle victoire qui a tout à fait l'allure d'une dramatique défaite. 

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Parenthèse. Ceci résonne en fait comme la suite et l'illustration de l'article que voici.  
''Le pendule oscillant. J'ai connu une époque (guerre d'Algérie) où le seul mot ''arabe'' semblait obscène, une insulte, tant le racisme était prégnant. On disait alors pour l'éviter ''français originaire d'Algerie'' ou ''français musulman originaire etc...'' ... période où presque TOUS les journaux étaient à l'affût du moindre manquement, de la plus subtile incivilité et évidemment si possible de ''mieux'' (le viol se portait assez bien) du fait d'a-ra-bes. (Si ce n'etait pas le cas, ça n'interessait personne. ) Là on y allait franco, un ''arabe'', c'était clair, net,,, d'ailleurs, lors que par hasard (c'était à Marseille) on faisait allusion devant des policiers (ou autres) à un acte de délinquance à notre encontre, la première question qui était posée était ''c'est un arabe ?'' et dans le cas contraire, la déception était évidente. Odieux, oui. Ça, plus les révélations sur la torture, etc... c'est une période dont 'nous' avons à juste titre, honte, même si on était tout gamin alors. Vient à présent, après une période de 'normalité ' assez brève, le retour du pendule, aussi injuste. Lorsque (je crois me souvenir que ce fut le cas de la seule victime rescapée de Guy Georges) vous êtes interrogé/e  sur un acte de délinquance que vous avez subi, les policiers insistent... et si vous hésitez.... ''il était un peu... méditerranéen... très mat, avec les cheveux frisés' ils vous mettent à l'aise, vous demandent carrément, fort aimables : ''N'hésitez pas, dites le, un arabe ? Un Noir ? Il faut le dire" ... et le fait est qu'on hésite ! (C'est trop facile, ils en bavent déjà assez, on ne va pas en plus...  et puis on aura l'air de quoi ? Agressée par un arabe... etc... on va nourrir le racisme etc) ça s'appelle le déni, la conscience malheureuse et c'est aussi une forme de racisme : on ne traite pas un groupe social et ou ethnique comme un autre, comme ''nous'', on lui autorise toutes sortes de ''dérives''... et ceux qui paient le prix fort au sein de ce groupe ''autorisé'', ''paternalisé'' sont les femmes, les enfants et les animaux. CAR CE N'EST PAS PARCE QUE NOUS AVIONS TORT QU'ILS AVAIENT RAISON. Mais nous aimons le simple, il y a les bons, les mauvais.... Et aussi on raisonne en banquiers des valeurs : tel groupe a cotisé, (la colonisation ) il a comme un 'avoir' bancaire, on ne va pas l'emmerder avec des futilités comme l'excision, la charia, la barbarie machiste.  Et croyez moi, au sein de ces groupes, certains (ceux d'un haut) savent très bien utiliser cet 'avoir bancaire' pour se livrer impunément à leur passion mortifère vis à vis de ceux d'en bas, femmes, animaux, au prétexte de la religion etc... Et  c'est ainsi qu'on a à présent le voile partout.''  

Pour mon ego, bien malmené en ce moment, je cite Nicolas. ''C'est très fin cette analyse. Elle pointe le caractère social de la genèse du racisme. On y échappe pas comme ça.  Et l'anti-racisme lui-même devient vite le vecteur des pires régressions.  Non, Hélène est une grande observatrice et analyste.'' Merci !

Fin de la parenthèse 
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HL -- Oh mes ami/es ! sans doute parce que je suis vieille et fatiguée, aigrie peut être ? mais sonner le rassemblement parce qu'un honnard azerty (ou querty) a daigné serrer la main à quelqu'une de ni azerty ni querty et en plus avec vagin (à une éducatrice forcement plus âgée, sans doute dévouée corps et âme à son job, et évidemment plus instruite, oui, j'ose, que lui)...  à qui il avait précédemment FAIT L'AFFRONT de refuser*, où va-t-on ? ! C'est avec de telles postures qu'on entérine 'notre' infériorité : 1 comme femme et 2 : comme non azerty ni querty  ! OK il t'a serré la main. Point. Peut-être tout simplement parce qu'il avait besoin de toi, oui je suis cynique, qu'il a réalisé que le pouvoir malgré tout c'était toi, (ou le serrage de mains) peut être sincère aussi certes ! ms j'ai comme un doute. MOI JE LA LUI AURAIS REFUSÉE (à moins d'excuses préalables, ce que je ne crois pas qu'il ait fait.) Citant de mémoire Rabaud Saint -Étienne après l'édit de ''tolérance'' arraché au roi après la guerre où il fut vaincu par les camisards : ''JE NE TOLÈRE PAS D'ÊTRE TOLÉRÉ'' ! Ne te fais aucune illusion: il te tolère, c'est à dire que tu représentes pour lui une gigantesque non valeur avec laquelle il est contraint de composer mais à la première occasion, te le fera bien voir, enfin je pense, que ce n'était qu'obligation détestable . On m'a fait le coup autrefois, il ne s'agissait pas de quercy mais d'azerty (mais on doit trouver ça dans toutes les religions) et il s'agissait de ma belle mère, après la naissance de mon fils, (en bon état et donc avec quéquette parce que sans, aucun intérêt , ni écrit ni déplacé pour ma fille pendant ? Plus d'un mois). Phrases historiques : ''Mais maintenant on vous tolère, voyons, Hélène'' (sous entendu ne faites pas d'histoires pour rien) à quoi j'ai répondu du tac au tac la phrase de Saint Étienne sans savoir à l'époque que je le plagiais à peu près.  ''Moi, je ne tolère pas quelqu'un qui me tolère.''

*Renverse les termes du rapport: que se serait-il passé si c'était TOI qui avais refusé sa main car impur ? Mmmmm ?

MS : -- tu t'enflammes meuf : 1) je ne suis pas son éducatrice dc il n'a pas besoin de moi.
2) il vient à peine d'arriver et on lui a mis dans le crâne toute sa vie que serrer la main à une femme pendant le ramadan c'est mal.
3) il a été capable de changer.
4) on est en train de parler d'un adolescent, donc d'un petit cerveau en formation.
5) quand tu es dans une posture éducative, tu ne réponds pas la même chose que quand tu es dans la rue parce que tu vas être amenée à revoir la personne et à travailler sur la longueur.

H L : -- Je ne suis pas 'meuf' et il est révélateur et hélas classique que tu emploies ici TOUT D'UN COUP le vocabulaire de tes ... ''clients'' (au sens latin du terme) alors que c'est l'inverse, (en principe requis), qui eût été normal. Tu es passée, l'as-tu perçu ?  d'un type de langage à un autre, opposé et pas meilleur. Tu ne sais pas s'il a changé, mais toi, si : de l'oblation quasi mystique (de surcroît communicative) au vocabulaire et indirectement la posture des loubards sexistes... contre une f (une femme ! 'amie') devenue implicitement plus ou moins 'ennemie' (moi). (Hé meuf, etc..) Dommage. A Vitry, où j'ai enseigné 3 ans, (lire Verdun) on voyait ça tout le temps. Le pb est qu'à force de fréquenter, mettons, pour les flics, des délinquants ; pour les profs de Jean Macé*, des loubards violents voire hyper violents ; pour les gardiens de prison, des détenus parfois criminels....  bref, à force de baigner dans ce milieu à temps plein, surtout s'ils sont en petit nombre, (je parle des interfaces coté socialité, par exemple les éducateurs) et il semble que ce soit de plus en plus le cas avec les restrictions, il va se créer comme on le voit très nettement ici, une sorte d'umwelt osmotique paradoxal, (ça, OK) mais avec en plus une  inversion des modèles, et ça c'est catastrophique : l'interface ''anti social'' (mettons raciste, sexiste, fanatique voire violent) va prendre le pas sur l'éducateur ou trice censée l'éclairer et le tirer vers lui. On aura alors, subrepticement éclose chez elle une sorte de fascination malvenue et à contre sens vis à vis de son client. Surtout si le rapport des sexes lui est défavorable (femme /homme). Pourquoi ? Parce l'empathie qui joue à un seul sens (l'éducateur ou trice a CHOISI ce travail, d'être là, ce n'est pas sans signification ; le client, souvent, non, ou par la force des choses, donc il le ou la subit, souvent moyennant un petit -ou gros- bénéfice, un permis de séjour, un avis favorable pour un travail ou un dossier d'études, le livret bac, une bourse ou, en collège, c'est le plus classique, simplement les prestations sociales) ... la rage éventuellement peut alors couver en celui qui a parfois l'impression d'avoir été forcé à vendre son âme au diable, (associée à une amabilité de surface, situation malsaine) ... cette empathie donc va presque toujours jouer CONTRELE BUT REQUIS ET EN FAVEUR DE CELUI COMBATTU. Pourquoi ? C'est facile à comprendre. Les jeunes fanatisés par un bourrage de crâne au long cours, ou disons le fanatisme en général GAGNENT TOUJOURS, parce que le système en un sens s'auto détruit et pas pour un autre meilleur !

Je crois que c'est Patrick Altman qui observait qu'un jour, au cours d'une soirée, il avait vu avec stupéfaction des potes fervents +++++ limite intégristes ou quasi se précipiter ... vers des sodas, en ppe  interdits (pas cachères) ! Quoi ? Il s'est approché : ils avaient été transformés, et étaient bel et bien cachères, certifiés par le rabinat. Le fabricant, avisé, en bon commercial, était parti du principe évident qu'un laïque ou un juif 'laïcisé'', 'tolérant' comme on dit, boiraient DE TOUTES MANIÈRES DES SODAS CACHÈRES, MAIS PAS L'INVERSE, donc pour le business, pour gagner des marchés, il fallait se reconvertir :  l'intolérance gagne toujours, presque PAR PRINCIPE.

Ce qui signifie clairement qu'il faut aussi la pratiquer, (appelons la 'fermeté',) et que s'extasier d'une si minime 'victoire' (et peut être si formelle) est en fait une dramatique 'défaite', le signe de cette parfaite inversion des modèles. (Poussé à l'extrême, dans des groupes de soutien-femmes victimes de violences dites conjugales, on voyait parfois -du moins autrefois- des victimes se réjouir de ne plus avoir été frappées depuis un moment ou beaucoup moins.)

Vous avez remarqué ? Dans un groupe même peu nombreux, on s'aligne presque toujours sur le plus con. Ou le plus malvenu. 

De même voit-on des flics (cf ma vidéo 'porter plainte') adopter des postures, des attitudes, des formules des délinquants qu'ils sont censés interroger, détecter, déférer ensuite et contribuer à changer. Car la force finalement, c'est eux, les délinquants pensent-ils, et ce n'est pas faux. La sympathie obligatoire qui doit être suscitée chez le mis en cause par le flic qui veut des aveux, au cours d'interrogatoires de plus en plus longs, intimes, intenses, séducteurs, calculés, avec récompenses .. (exemple le flic qui a 'eu' Patrice Allègre) tourne parfois au réel, quel que soit l'horreur du crime. Cf Sartre, 'entre jouer et ressentir, la ligne est mince'... et n'est pas comédien qui veut ! Idem avec les matons, comme le montre une histoire récente  (Valérie Subra, qui a circonvenu une gardienne qui pour elle a tout perdu, travail, enfants etc..) Il faut tenir un cap certes difficile pour que les choses soient à l'évidence ce qu'elles doivent être, par ... les postures, didascalies ... Gênant ? Oui, mais pour une fois que le rapport de pouvoir institutionnalisé (que je ne nie pas) joue en faveur de l'éthique, ne le corrodons pas! Quel gâchis ! 

*Le lycée est célèbre.

MS : --- Hélène Larrivé ah je sais pas ce que tu crois mais "meuf" c'est MON langage. coucou 2017

HL : --- Alors il change selon les moments car je t'ai connue autre, coucou 2016. Le terme est péjoratif et il est dommage de le voir utilisé par une femme contre une autre avec laquelle il n'y avait jamais eu de pb jusqu'alors. QUI a refusé de te serrer la main ? moi ? Non, celui que tu défends contre moi, ('meuh' pardon 'meuf') ...  cela ne fait qu'illustrer mon propos.... Oui je sais il y a celui de ''nègre'' mais n'est pas Fanon qui veut et nous n'avons pas encore notre Carmichael ou Fanon pour pouvoir employer sans ambiguïté des termes comme 'meufs'.

MS : -- On comprend rien Madame.

HL : -- Bon, alors je vais simplifier, évidemment ça va perdre en nuances et élégance mais gagner en concision. On te pisse dessus, tu dis césakultur, on ne te pisse plus dessus, tu dis 'victoire ! il a compris' ... il te sourit en plus et là, c'est le nirvana. Bon, suppose maintenant qu'on ne t'ait JAMAIS pissé dessus, si si ça se peut. C'est même ce qui est normal. Voilà. Tu vois l'erreur ?

dimanche 21 juin 2020

Les américanisme, de 'je vous aime' à ''comment allez vous'' ? En passant par ''Brian, Candide ! Venez bouffer''

J ----- Triste d'apprendre qu'une amie est partie sans que vous n'ayez pu lui dire combien vs l'aimiez.''
H ------- Peut être ! Pas sûr.  Cette façon à l'américaine de s'envoyer des jetaime à la figure en tte circonstances me semble reliée à une aculturation de type quasi colonial que ns subissons insidieusement depuis plusieurs générations ms actuellement à fond, et m'agace*. Au même titre qu'on entend des prolos cévenols avec l'accent appeler leurs enfants de leur balcon : ''Brian, Marvin, Jenifer, Candice, Sean ! venez bouffer bordel ! '' Jamais autour de moi, ds ma culture double, à la fois des cévenols rude et en plus coco ! et bourguignonne bourges artiste culture élégant on ne se disait ''je t'aime'' (en fait, si, chez les seconds ms TRÈS très rarement, tjrs en cas extrême). Ça paraissait incongru, inélégant, redondant voire suspect. C'est une mode à présent semble -t-il à laquelle il ne faut pas déroger sous peine d'être considéré comme peu empathique. Je me demande m si ce n'est pas le contraire, un discours de clôture incantatoire susurrant en leit motiv une rengaine à l'opposé pour masquer le réel ? Jamais Marguerite ne m'a dit qu'elle m'aimait ni ne l'a dit à Josée alors que je sais qu'elles auraient donné leur vie pour moi et l'une pour l'autre ... et qu'elles l'ont prouvé. Me l'eussent-elles dit que ça m'aurait un peu inquiétée !
Laisse cela, ton amie devait et peut être doit savoir ? que tu l'aimes sans que tu n'aies eu besoin de le lui dire ! Bisous.
* Avez-vous lu une seule fois ''je t'aime ou je vous aime'' ds les immenses lettres de la Sévigné adressées à sa fille ? Et cependant !

Les mots, la culture et la déculturation ou colonisation 'soft'. La pire parce qu'on ne la sent pas!
Vous avez remarqué ? (''Vous'' cad au moins les gens de plus de 50 ans ?) Le vocabulaire, les tournures de phrase et jusqu'à la politesse réglementée se modifient voire s'opposent. On ne dit plus ''enchanté'' (de vous rencontrer, de vous connaître) qd un ami vous en présente un sien, ms ''comment allez vous?'' traduction ici littérale de l'anglais américain ! ce qui en français 'normal' eût représenté une grossière intrusion, un forcing inacceptable ds la vie d'un presqu'inconnu qui ne vous a donné aucun feu vert pour vous y autoriser ! est devenu presque la règle. Autrefois un pote agacé a répondu ''je ne sais pas encore ms comme j'ai mangé des fèves je sens que ça ne va pas tarder''. 
Ou ds l'autre sens, les 'jevousaine'' ou ''jetaime'' jetés partout comme merdes sous un nid d'hirondelles, qui en français normal, EUSSENT été considérées comme des stupidités de quidam.es sans envergure intellectuelle autant dire nunuches ? On a perdu notre langue donc notre culture y compris 'affective' qui avait fait de nous un peuple (certes peut être pas tjrs sympathique, disons m un peu arrogant) ms respectable et respecté. Lisez ou écoutez la sotte pourtant* de Sévigné, ou de Gaulle, et même Chirac voire pire, Le Pen (ça y est je l'ai dit) et ensuite entendez les àneries hystéro de Sarko, Macron etc... édifié on est. Nostalgie? Oui. Un peu   

* Les perles de la belle Marquise qui ''écrivait si bien ms pensait si mal'' st célèbres : ''Racine passera comme le café, n'ayez crainte'' (à Corneille, pour le rassurer !)... ou ''faner c'est remuer du foin en batifolant ds une prairie, la chose la plus merveilleuse et distrayante du monde...''

mercredi 17 juin 2020

Cohérence cardiaque, explication, les systèmes autonomes contradictoires

Le système nerveux comprend 
Le système SOMATIQUE (actes volontaires.)
Et le système AUTONOME  (ou viscéral) qui régit les fonctions INVOLONTAIRES, (muscles lisses -digestion, vascularisation-, cardiaques, glandes exocrines -sudation- etc). Celui-ci comprend:     
            1 le système nerveux ORTHOSYMPATHIQUE svt dit SYMPATHIQUE tout court.
             2 le système nerveux PARASYMPATHIQUE
             3 le système nerveux ENTÉRIQUE.
OR LA RESPIRATION PARTICIPE DES DEUX (somatique et autonome )!
● Le système nerveux ORTHOSYMPATHIQUE dit aussi SYMPATHIQUE tout court prépare à l'action, au stress (fight or flight) : tachycardie, augmentation de la pression artérielle, ralentissement du péristaltisme, stimulation des glandes sudoripares, de la libération de glucose par le foie ; de la sécrétion d'adrénaline et de noradrénaline par les surrénales etc ..  [conjointement au système PARASYMPATHIQUE avec lequel il S'OPPOSE.]
● Le système PARASYMPATHIQUE contrôle lui aussi les activités involontaires des organes, glandes, vaisseaux sanguins [conjointement au système ORTHOSYMPATHIQUE ou SYMPATHIQUE avec lequel il S'OPPOSE.]
● Le système ENTÉRIQUE contrôle le système digestif (péristaltisme, vomissements, sécrétions et vascularisation.)
La cohérence cardiaque se base sur la respiration qui, redite, participe des 2 SYSTÈMES :
● SOMATIQUE
● SYMPATHIQUE ET ORTHOSYMPATHIQUE
Apprendre à contrôler sa respiration permet d'atteindre un état particulier, utilisant la variabilité cardiaque [ cad la capacité du cœur à accélérer ou ralentir afin de s’adapter (il accélère qd on inspire et ralentit qd on expire)  => en agissant sur notre rythme cardiaque par la respiration, nous envoyons VOLONTAIREMENT ms en usant d'un canal INVOLONTAIRE voire inconst des messages positifs au cerveau cad au système autonome. NOUS JONGLONS SUR LE PONT QUI RELIE LES 2 SYSTÈMES (comme font les yogis.)
Possédant près de 40 000 neurones ainsi qu’un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, la communication de coeur avec le cerveau est déterminante.
SYNTHÈSE
Le corps est régit par deux grands systèmes nerveux, le système somatique (actes volontaires) et le système autonome (automatique). Le cœur participe activement au système nerveux AUTONOME [dont il occupe une fonction essentielle permettant l’adaptation aux changements environnementaux (ms la variabilité de la fréquence cardiaque ou la capacité du cœur à accélérer et à ralentir est plus ou moins ample, -plus elle est ample et plus l’état d’équilibre de la santé est important-)]
... ET par le biais de la respiration, au système SOMATIQUE.
Mais le système nerveux autonome est partagé en deux sous systèmes qui s'opposent, le sympathique et le parasympathique [le sympathique prépare aux actions nécessaires devant un danger, fuite ou combat, accélération de la fréquence cardiaque et respiratoire, inhibition de la digestion... Le parasympathique favorise au contraire la relaxation, le repos, la réparation] … la santé est l’équilibre entre le SYMPATHIQUE et le PARASYMPATHIQUE. Avec l’inspiration qui stimule le sympathique et l’expiration, le parasympathique.. on a donc un contrôle du système nerveux 
SOMATIQUE PAR LE SYSTÈME NERVEUX AUTONOME, une voie de jointure exceptionnelle.
PRATIQUE
Cinq secondes à l’inspiration, cinq seconde à l’expiration, soit six respirations par minute pdt 5 mn.
Qd on respire six fois par minute on atteind cet état d’équilibre de cohérence cardiaque. Il s’agit d’une fréquence respiratoire commune à tous, constante physiologique propre à l’être humain. Avec cette fréquence on arrive à une fréquence respiratoire de 0,1 Hertz qui semble être une fréquence de résonance de nombreux biorythmes (les systèmes sympathique et parasympathique ont aussi cette fréquence).
BIENFAITS  
Immédiats : augmentation de l’amplitude de la variabilité cardiaque, baisse du cortisol, (l'hormone de défense secrétée pendant un stress). Augmentation de la DHEA, hormone de jouvence qui ralentit le vieillissement. Augmentation des IgA salivaires qui participent à la défense immunitaire, de l’ocytocine, neurotransmetteur qui favorise l’attachement (aussi appelé hormone de l’amour). Augmentation de l'hormone secrétée par le cœur et qui agit sur l’hypertension et des ondes alpha qui favorisent la MÉMOIRE, l’apprentissage, la communication et la coordination, de la dopamine (plaisir) et la sérotonine (prévention de la dépression et des angoisses).
À  long terme (au bout d’une dizaine de jours) : diminution de l’hypertension, du risque cardiovasculaire, régulation du taux de sucre, réduction du périmètre abdominal, meilleure récupération, amélioration de la concentration et de la MÉMORISATION, amélioration de la maladie asthmatique et des maladies inflammatoires.

3 fois par jour, 6 respirations par minute et 5 minutes pour obtenir des résultats car ces trois chiffres ont une raison physiologique, le fameux 365... 3 fois par jour car les effets bénéfiques de la pratique ne persistent que quelques heures (3 à 6 heures). Une durée moyenne de 4 heures entre chaque pratique est donc recommandée.
La pratique ou LES pratiques ici: 
https://motsdefemmes.blogspot.com/2020/06/respiration-diaphragmatique-maux-dos.html

Pour en rire qd m !

Ça rassure qd même 






Les forces dites de l'ordre saison 2, contre une femme enceinte

https://twitter.com/Claude2mougins/status/1273170474076381184?s=20