mercredi 27 mai 2020

Lumpen prolétariat non les pauvres ne st pas tendres parfois envers les pauvrissimes

Quand on plonge ds un certain milieu, dit pour simplifier ''lumpen prolétaire'', on est stupéfait de l'horreur absolue qu'on y rencontre, PLUS OU MOINS CONNUE PAR TOUS MAIS TUE. Vente d'enfants, de jeunes femmes, viols, recherche OUVERTE de victimes, proxo hommes et femmes en tête de gang, riches, ayant pignon sur rue etc...  et si on dénonce, menaces svt suivies d'effet.. Et pas forcément certaines communautés ou pake : les Lumpen st parfois IMPITOYABLES LES UNS ENVERS LES AUTRES. Les plus faibles. Politiquement pas correct, ms ceux qui parviennent à fuir les pays en guerre ou dévastés NE SONT PAS FORCÉMENT LES MEILLEURS. Parfois les pires, infiltrés, qui une fois ''assis'' continuent leur job. Proxo, hommes de main, etc... La vie rude a aussi changé les gens et pas en mieux. Voir l'article du blog ''vu du néant '' (''une petite fille dans la nuit'') l'histoire d'une enfant immigrée issue de ce type de milieu conduite au suicide ds l'indifférence quasi générale, et la haine intense que lui voue une membre de sa famille élevée socialement qui tient à son statut. Une cruauté sans nom. Non, les pauvres voire pauvrissimes (ou stt ex pauvres !) ne st pas des saints parfois,



IPP, médicaments abusivement prescrits .... a vie ! M à des enfants.

https://youtu.be/H3w8W_U4Ugc

mardi 26 mai 2020

Rockfeller, pdg entreprise pharmaceutique.. Une trogne d'enfer


Rockfeller, pétrole, médicaments nazis et camps.


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                             https://m.youtube.com/watch?v=MtFoPbGT-PA#menu



Une société où on prétend admirer ceux qu'on méprise et haïr ceux qu'on sert, malgré nous ou par opportunisme

Admiration et mépris versus fric et pauvreté. Une sté où on feint d'admirer ceux qu'on méprise (les pauvres, les sansdents) et de mépriser et haïr ceux que de facto on sert et admire (Bill la seringue, Bill pharma).
Qd un gus dit 'on ne cherche pas la santé des gens ms à faire des bénéfices à nos actionnaires, il suscite notre dégoût ET rapporte ds les m proportions des MILLIARDS à ceux ci. Si le gugus dit ''ce qui nous importe n'est pas le profit mais la santé des gens'' notre admiration monte en flèche ms la côte des actions de ses maîtres chute des mêmes miliards.
 Donc des 'immondélites' (qui nous ressemblent un peu en apparence) spéculant ouvertement sur notre mort et in fine celle de TOUS car eux aussi y passeront...  inversent les sentiments et le logos de tous, un cataplasme sur de la pourriture qui autodétruit à l'os va bientôt s'effondrer, puant. Réagissons ou nous périrons. C'est en marche.

Une societe où le paradigme est de feindre de mépriser ceux qu'on admire et vice versa, à terme, s'autodetruira forcément

Version femmes. Et réflexion sur l'estime et le mépris ds nos sociétés ripoux.
Admiration - mépris versus fric - pauvreté. Une sté où le paradigme est qu'on feint d'admirer ceux qu'on méprise (les pauvres, les sansdents) et de mépriser haïr ceux qe de facto on sert et admire (bill pharma). Un exemple parfait ici. Une sté qui s'autodétruit.


Ce n'est pas pour rien qu'il a dit ça, mais pour faire monter les actions du groupe qu'il sert : ainsi inspire-t-il confiance. Cette odieuse profession de foi ELLE MÊME a suscité notre dégoût mais rapporté ds les m prroportions .. des MILLIARDS aux actionnaires, genre ''on va se faire des couilles en or avec çuilà, c'est un brave, pas un mijauré d'humaniste pédé, il a des ovaires au cul* pas de pb''. [OVAIRES car je tiens d'un pote militaire genre gd bourgeois de province catho (jéaussienmagasin) pas un gauchiste échevelé donc, qu'en action, les femmes sont incontestablement meilleures, plus calmes, plus réfléchies, courageuses mais pas dingues comme svt les mecs, plus rapides à saisir les situations et plus souples, plus résistantes à la douleur et endurantes aux privations, plus solides et meilleures négociatrices .. je le cite à peu près et Dieu sait qu'il n'est ptt pas un féministe basique (même si devant moi il ''fait attention'' comme il dit) ... il vouait notamment une gde admiration à une de ses lieutenantes qui l'avait tiré d'un très mauvais coup en Afrique.]
Tandis que si le gugus à tete de cul avait dit ''ce qui nous importe ce n'est pas le profit mais la santé des gens'' notre admiration eût monté en flèche ms la côte boursière des actions de ses patrons eût chuté ds les m proportions, des mêmes miliards*.
Une sté où consensuellement des gens ''normaux'' (?) modèles dits l'élite (!) (qui nous ressemblent un peu en apparence) spéculent ouvertement sur notre mort et in fine celle de TOUS... mais que ts ns soutenons, cariatides que ns sommes est un cataplasme sur de la pourriture qui s'autodétruit et va bientôt s'effondrer, puant. Réagissons ou nous périrons.

* Cf l'étude rapportée par Raoult ds sa réplique. Pas de la rigolade.

lundi 25 mai 2020

Agression, et re ...

Juste trois mots, enfin ...
1 je vais ss dte migrer sur mediapart du moins en partie. Fb ne me semble pas fiable. Bloquant des écrits, en suscitant d'autres de barons etc ... une machine à faire l l'oignon. Je laisse. L'opinion.
2 Une autre agression hier, légère, je laisse. En train de chercher l'annua comme d'hab. Un groupe très loin. Cinq. La nana me hurle dessus. Je m'approche, c'est celle du marché aux puces, ? voir ma page. Il y a 4 mois. Une 'butch''. Je m'approche. Elle m'intrigue. Note, je suis de super belle humeur, 'mes' armoises poussent bien chez moi... et j'ai découvert des mouvements de shiatsu qui m'ont libérée d'une aérophagie que j'ignorais ms me gênait. Je respire mieux. C'est formidable. Bcp plus cool que d'hab.
---- Mais enfin qui êtes vous ?
---- je suis d'Anduze, mais ya que des cons je m'en vais ... n'avance pas N'AVANCE PAS OU je te ''... elle se baisse pour ramasser quelque chose
---- Ms qu'avez-vous donc contre moi ?
C'est là que je la reconnais ou crois la reconnaître. Stupéfaite, je m'en retourne alors avec un geste vague. C'est la dingue du marché aux puces.* Ils st 4 ? Un gus, lui, maigre, patibulaire, me crie ''dégage à ton VÉHICULE sinon'' .. (Le terme est étrange, c'est celui des flics). Geste. (Menace ? Je vois mal, et il a pris soin de cacher son visage). Il y a aussi une frêle blondinette qui ne dit rien et un type, lui, à l'air normal. 20 à 40 ans.
Je m'en vais. Des dingues. Drogués ? Pas la butch, très grosse, les drogués le sont rarement.   J'attendrai et je retournerai après (car un pied d'annua me semble abimé et il faut le sauver). Je me retourne qd m .... et je reçois un projectile. Non. Même pas. Quelque chose. L'émotion est telle que je ne suis m pas sûre et stt je ne RESSENS RIEN. ABSOLUMENT RIEN. (Note on le dit des soldats en état de transe , lors d'attaques). Ms je n'en suis qd m pas là !  Hé bien si. Presque.
Je pars. Arrivée chez moi, j'appelle les flics.
---- (je m'identifie) ... pourriez vous me dire où est la gendarmerie d'A ? (Sans m'en rendre compte, je suis vraiment sonnée ... (je passe devant très svt!)
---- Ms elle est fermée. Il est 8 h
---- j'ai été agressée (je raconte a minima ss m'en rendre compte)
---- Rentrez chez vous et fermez bien la porte. (!) Sic !
---- Mais voyons, j'y suis chez moi !
---- Fermez bien tout.
---- Mais bien sûr je l'ai fait.
---- Alors ça va
---- Non ça ne va pas du tout parce que ...
---- Vous irez déposer plainte demain. Si ça ne va pas, rappelez. Fermez bien tout.
---- Cessez de me parler comme si j'étais idiote !  Evidemment j'ai tout fermé ... Ms ils ont pu me suivre ..
---- Alors la conversation est close.
Clic.
Note cette conversation a été enregistrée et j'aimerais bien l'avoir.

Voilà ! Réflexion faite, ce matin, non je n'irai pas porter plainte. Autrefois, il y a des lustres, c'était dangereux, des flics étant de mèche avec de petits truands qu'ils faisaient parler, transformés ainsi en indics (qui leur livraient du reste svt un concurrent pas forcément coupable ! et vice versa!) .. ms en leur fournissant en échange quelque biscuit bien sûr, SUR NOTRE DOS.. "S'ils nous donnent, il faut aussi donner'' m'avait dit benoîtement un gendarme qd je lui avais reproché d'avoir averti un petit truand de [•••]. Peut être cela a-t-il changé ? Le résultat de mon appel est qd m révélateur qu'au minimum ils s'en foutent et ne cherchent m pas à la cacher.**
Ce matin, je saigne du nez, un peu déformé ô stupeur, ! en fait c'est là que j'ai été touchée. Je ne lnai m pas senti. Rien de grave. Je retourne armoiser. En espérant qu'ils n'ont pas saccagé. Peur ? Non. J'ai déjà une balle ds le bras. Petite.

Triste. Un peu. Pas trop. Mon mari à Paris m'a aussi dit ''de bien fermer surtout''. Une voix blanche, atone, celle du gus dérangé avec sa copine. Qui contraste avec sa voix 'seul'. Je n'ai pas insisté. Je me voulais seule, je le suis de quoi me plaindre ? En un sens, le savoir, le VOIR clairement me renforce, me donne de la force. Pas de couillonades, de faux semblant américains de jetèmetuélafemedemavie. Juste ça. Je cours aux armoises.
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* À l'époque je m'étais mise (très très petitement, disons plutôt indignée) d'un trafic immonde et très juteux ici de mères célibataires ou de jeunes femmes juste enceintes ds la misère qui consentaient à des mariages blancs ou gris avec adoption du bébé par le 'père' qui ainsi obtenait la nationalite française assez vite. Un vrai marché dont on disait qu'il était tenu par des butch dangereuses. Tout le monde le savait... Je n'ai jamais rencontré ces cadores, ms par contre, écrivain, je devais déranger, et un soir avais été menacée curieusement ds la galerie par un type étrange, crade, drogué ou alcoolo, venu gentiment m'avertir que je risquais gros, que des gens ne m'appréciaient pas trop et que des vidéos de moi pouvaient être envoyées à [•••••]  où je bossais, (une fac) etc ... entre l'onction et le sbire stipendié, je l'avais viré en rigolant. Pas peur. Ambiance.
A cette époque une femme retraitée qui avait l'habitude  de venir se ressourcer ds une maison isolée ds la garigue nimoise, seule, anait été brulée vive par des jeunes qui avaient pris l'habitude de ce lieu et qu'elle dérangeait. Elle avait porté plainte x fois, ss aucun résultat.