vendredi 26 juin 2020
Youpiiiiii
Juste un détail mes amies, je pète de satisfaction vous devez d'ailleurs entendre jusqu'au pôle emploi non zut au pôle tout court, mais mon intuition s'avère juste, pléonasme je sais ms ça fait rien : l'artemisia annua soigne le covid cad bousille la bête, youpiiiiiiiiii. Raisonnement basique, simple intuition, géniale pour le coup, de Raoult et ss dte d'autres à la base : 1 la chloroquine bousille le truc qui cause le palu. Pourquoi ne marcherait-elle pas aussi contre contre le covid. Bingo! 2 L'artemisia marche elle aussi contre le palu. Pourquoi donc ne marcherait elle pas aussi contre le covid ? Re bingo. Élémentaire mon cher Watson. Ms il fallait le prouver. Sciant tif hic ment. C'est fait ou demain voir l'article sur ma page. Youpiiiiii. Comme quoi il n'était pas nécessaire de se cogner 6 ans d'études chiantes, un simple cerveau en état de marche relatif suffisait. Re youpiiiiii
Youpiiiiiii ! Pas besoin de se coller 7 ans d'études chiantes ...
Même Paris Match s'y met...
Helene Larrivé
https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Artemisia-la-plante-miracle-agit-sur-le-Covid19-1690916
 Artemisia: la plante "miracle" agit sur le Covid19
Paris Match | Publié le 23/06/2020 à 14h47 |Mis à jour le 26/06/2020 à 00h46
Envoyé spécial à Potsdam François de Labarre Enquête Vanessa Boy-Landry
 Entre les mains de Mara Guidi, 31 ans, doctorante au service des flux chimiques, dirigé par l’Américain Kerry Gilmore (au fond), quelques feuilles pilées. Au laboratoire de l’Institut Max Planck de Potsdam, le 30 avril. Pascal Rostain / Paris Match
Après des mois d'analyses, l'Institut Max Planck de Potsdam en Allemagne a annoncé mercredi 24 juin que des extraits d'Artemisia séchée se sont révélés efficaces, en laboratoire, pour lutter contre le virus Covid19. Des essais cliniques sont sur le point d'être lancés aux Etats-Unis et au Mexique sur des patients atteints du coronavirus.
Après quatre heures de visite, Peter Seeberger et son adjoint, Kerry Gilmore, assoient leurs doubles mètres respectifs. Les deux colosses affichent leur confiance. « Si je n’étais pas optimiste, je n’aurais pas accepté que vous veniez jusqu’à nous », nous dit le directeur de l’Institut Max Planck, à Potsdam, en Allemagne. Son enthousiasme est contagieux. Le chercheur nous laisse entendre qu’un premier laboratoire aurait déjà livré des conclusions positives. Si le deuxième les confirme, alors… « Nous allons subir une pression énorme. » Au moment où il nous parle, début mai, il ignore qu'il lui faudra attendre presque deux mois avant de connaitre la réponse. Le détail des résultats a enfin été communiqué lors d'une conférence de presse mercredi 24 juin.
 Ces feuilles d'Artemisia annua séchées se sont révélées les plus efficaces lors des tests en laboratoire menés à l'initiative de l'institut Max Planck de Potsdam © Pascal Rostain / Paris Match
Pour la première fois, une équipe de scientifiques a pu affirmer que l'Artemisia agit contre le Covid19. Curieusement, l'artémisinine, la molécule la plus répandue pour lutter contre le palu, n'a pas eu d'effets contre le coronavirus. « J’étais surpris de constater que les extraits d’Artemisia annua fonctionnent mieux que les dérivés d’artémisinine pure et qu’en ajoutant du café l’activité est stimulée », a expliqué Klaus Osterrieder, professeur de virologie à la Freie Universität de Berlin. Les tests ont été mené avec des plantes produites aux Etats-Unis dans d'anciens champs de tabac dans le Kentucky. C'est dans le même Etat que seront lancés d'ici quelques jours les premiers tests cliniques. "Nous sommes déjà en train de mener des tests cliniques à l'université du Kentuky", a expliqué Jill Kolesar. La professeur de pharmacologie a annoncé l'incorporation de deux nouveaux bras dans ces tests: un premier avec des tisanes d'Artemisia à base de thé ou de café commercialisée par la firme américaine ArtemiLife — une société créée à l'initiative de l'Institut Max Planck Potsdam — et un second avec de l'Artesunate, le médicament à base d'Artemisia administré contre le paludisme et qui fait aussi l'objets de recherche dans la lutte contre le cancer.
Déjà, lors de notre rencontre, le professeur Peter Seeberger nous avait expliqué que deux hôpitaux devaient entreprendre des essais cliniques dès la publication des résultats. « En temps normal, ce travail prend plusieurs mois. Mais, vu le contexte, un mois devrait suffire. » Ainsi, d'ici la fin de l'été, le feuilleton Artemisia pourrait enfin être élucidé.
 Peter Seeberger (à dte), directeur de l’Institut Max Planck de Potsdam, dans son bureau, le 30 avril, avec son adjoint Kerry Gilmore © Pascal Rostain / Paris Match
Le 1er mai, Potsdam a des airs sinistres. Le palais voisin de Sanssouci, où Voltaire fut accueilli en chef d’Etat par le roi de Prusse Frédéric II, est fermé depuis des semaines. Même calme plat à Potsdam-Golm, cette mini-ville dédiée à la recherche. Devant la jungle des bâtiments de l’Institut Max Planck, ce sont d’habitude des milliers de scientifiques du monde entier qui se croisent. Télétravail oblige, ils sont moins d’une centaine lors de notre visite. La moitié d’entre eux officient dans le département biologie moléculaire de Peter Seeberger.
Cette absinthe chinoise utilisée depuis la nuit des temps présente aujourd'hui le traitement le plus efficace contre le paludisme
La cinquantaine dynamique, ce chercheur en bactériologie, formé aux Etats-Unis, est d’une franchise désarmante. Adepte des médecines traditionnelles chinoises, par lesquelles il a soigné ses allergies, il s’est très tôt intéressé à l’artemisia, « l’absinthe chinoise », utilisée depuis la nuit des temps d’abord pour ses vertus aphrodisiaques et antihémorroïdaires, puis pour son efficacité contre le paludisme, cette maladie parasitaire qui, aujourd’hui encore, fait plus de 400 000 morts par an. Les Chinois doivent même à cette plante une victoire militaire… contre les Américains.
Dans les années 1960, les soldats Viêt-cong sont décimés par la fièvre tandis que, grâce à leur traitement à base de chloroquine, les GI résistent. Mao fait alors glisser dans les stocks de munitions destinés à ses alliés son arme de destruction massive contre "Plasmodium falciparum", ce parasite transmis par la piqûre de moustique, à l’origine du paludisme. Les cargaisons d’artemisia vont permettre à Hô Chi Minh de soigner ses troupes et de renverser le rapport de force. Etrange facétie de l’histoire, la guerre qui oppose alors la Chine et les Etats-Unis distingue ainsi deux remèdes contre le palu : la chloroquine et l’artemisia. En 1972, la chercheuse en pharmacie chinoise Tu Youyou réussit à isoler l’un des principes actifs de la plante, l’artémisinine.
 Une plante Artemisia dans l'une des exploitations créés sous l'impulsion de la Maison de l'Artemisia fondée par Lucile Cornet-Vernet © DR
Regroupées sous l’appellation CTA, les combinaisons thérapeutiques à base de cette substance seront reconnues par l’OMS comme le traitement le plus efficace contre le paludisme et délivrées massivement en Afrique et en Asie du Sud-Est. Les résultats sont éloquents : entre 2000 et 2012, le taux de mortalité par paludisme chute de 45 % ! Les grands laboratoires craignent alors d’être les victimes de leur succès et de manquer d’artémisinine. On se creuse la tête pour pallier une potentielle pénurie. Tandis qu’à Garessio, en Italie, le groupe Sanofi lance la production d’une variété semi-synthétique, les chercheurs de l’Institut Max Planck travaillent sur une amélioration du rendement, en modifiant notamment le mode d’extraction du principe actif : « Au lieu d’utiliser de grandes cuves de fermentation, explique Peter Seeberger, nous avons eu recours à des tuyaux et ça a marché. » Trois ans plus tard, une doctorante de l’équipe allemande suggère l’emploi d’un photocatalyseur on ne peut plus naturel : la chlorophylle. Publiée en 2018 dans la revue « Angewandte Chemie », sa découverte fait sensation. « Il fallait juste y penser », lâche Seeberger avec un grand sourire. « C’est dingue que personne ne l’ait fait avant », commentait à l’époque le professeur Oliver Kappe, cité par le journal Le Monde. Peter Seeberger travaille aussi sur la qualité des semences. Son équipe a créé une société aux Etats-Unis, ArtemiLife, qui transforme les anciens champs de tabac du Kentucky en plantations d’artemisia. La plante de vie au lieu de la plante de la mort…
Lire aussi : Artemisia et paludisme : la bonne cause de Villani et Binoche
Ses projets prennent une tout autre envergure lorsqu’il découvre les expériences menées par Thomas Efferth, professeur de l’université Johannes Gutenberg, à Mayence : « Il est le premier à avoir démontré que l’artémisinine était active contre le cancer. » L’artemisia est-elle la nouvelle plante miracle ? Pourquoi pas…
Dès l’apparition du Covid-19, Peter Seeberger se rappelle que, pendant l’épidémie de Sras, elle était prescrite par les médecins chinois
En janvier, il décide donc de mener des tests moléculaires pour faire réagir la plante et son principe actif contre des cellules infectées par le virus. Un laboratoire danois accepte la mission au pied levé. A cause des règles de distanciation, la livraison des plantes ne peut avoir lieu dans les locaux. Les grands sacs en toile de jute remplis de feuilles pilées sont échangés sur un parking.
« On aurait dit un trafic de drogue », s’amuse Peter. Un deuxième laboratoire, à Berlin, propose de se joindre à l’expérience et, le 8 avril, l’Institut Max Planck en fait l’annonce officielle. Au même moment, en France, le téléphone de Lucile Cornet-Vernet, directrice de La Maison de l’artemisia, vibre en continu. « Ce qui se passe est incroyable ! » s’exclame-t-elle en nous accueillant dans sa propriété de l’Oise. Lucile se bat depuis sept ans pour faire connaître les vertus de la plante. Elle reçoit en temps réel des informations de 200 médecins, chercheurs et agriculteurs, africains pour la plupart. Pour cette orthodontiste parisienne, tout a commencé avec le récit d’un ami, l’écrivain-voyageur Alexandre Poussin, miraculeusement guéri du paludisme grâce à des tisanes d’artemisia. Elle crée en 2013 l’association destinée à faire connaître le remède naturel et, bientôt, accompagne dans 23 pays la création de 81 « Maisons », autant de coopératives aidant les agriculteurs à produire, puis à trouver des filières de distribution.
 Lucile Cornet-Vernet et Jérôme Munyangi posent chez la fondatrice de la Maison de l'Artemisia dans l'Oise, le 7 mai 2020. © Pascal Rostain / Paris Match
Au Togo et au Bénin, la plante se vend en pharmacie ; ailleurs, sur les marchés. En 2015, la Française aide un jeune étudiant en médecine de la République démocratique du Congo (RDC), Jérôme Munyangi, à tester l’effet des tisanes d’artemisia sur des personnes atteintes de palu. Si son enquête présente des défauts de méthodologie – « Nous n’avions que 14 000 euros » –, elle révèle des résultats stupéfiants. Preuve de sa pertinence, la tête de Munyangi est mise à prix par les mafias des faux médicaments. Empoisonné en RDC, il doit se réfugier à Paris. En avril dernier, le chercheur reçoit un curieux message : un conseiller du président Félix Tshisekedi lui adresse une capture d’écran de sa carte de visite, puis lui annonce que le chef d’Etat est prêt à lui envoyer un jet privé pour le ramener au pays… L’Afrique ne veut pas laisser passer la chance de l’artemisia. Lucile Cornet-Vernet a adressé, le 20 mars, un courrier à une vingtaine de ministres de la Santé, leur suggérant de « réaliser des études complémentaires pour confirmer l’efficacité de cette plante ».
Un mois plus tard, Andry Rajoelina, le président de Madagascar, annonce la distribution d’artemisia à sa population. Le 30 avril, alors que le professeur Seeberger attend à Potsdam des nouvelles de ses tests cellulaires, des présidents africains réunis en visioconférence débattent déjà de la généralisation du « Covid-Organics », le terme inventé par le président malgache pour désigner la tisane d’artemisia. S’ils ne détiennent pas encore de preuve scientifique, tous partagent la conviction que ce n’est pas un hasard si les pays touchés par le paludisme semblent épargnés par le Covid-19. Même « coïncidence » en Asie du Sud-Est. Pour cause de traitement, le nombre de malades atteints du palu dans la région du Mékong a chuté de 95 % entre 2010 à 2018, et le Vietnam ne compte alors aucune victime du Covid-19.
Le professeur Didier Raoult l’a pressenti : le continent africain pourrait être épargné, du fait, entre autres, de la consommation de traitements antipaludiques. Argument repris à l'époque par Donald Trump : « C’est parce que les populations prennent de la chloroquine », claironne-t-il lors d’une conférence de presse. Il ignore que, depuis longtemps, la chloroquine n’est pratiquement plus prescrite contre le paludisme. Quarante-cinq ans après la chute de Saïgon, l’artemisia a gagné cette guerre contre la chloroquine. Sera-t-elle assez coriace pour anéantir le Covid-19 ? Mercredi 24 juin, un grand pas a été franchi avec l'annonce du professeur Seeberger. Désormais que l'efficacité de la plante miracle a été prouvée en labo, elle reste à prouver In Vivo, donc dans le corps humain. La réponse dans quelques mois.
© Copyright Paris Match 2020. Tous droits réservés. Le site Paris Match est édité par Lagardère Média News
Helene Larrivé
https://www.parismatch.com/Actu/Sante/Artemisia-la-plante-miracle-agit-sur-le-Covid19-1690916
 Artemisia: la plante "miracle" agit sur le Covid19
Paris Match | Publié le 23/06/2020 à 14h47 |Mis à jour le 26/06/2020 à 00h46
Envoyé spécial à Potsdam François de Labarre Enquête Vanessa Boy-Landry
 Entre les mains de Mara Guidi, 31 ans, doctorante au service des flux chimiques, dirigé par l’Américain Kerry Gilmore (au fond), quelques feuilles pilées. Au laboratoire de l’Institut Max Planck de Potsdam, le 30 avril. Pascal Rostain / Paris Match
Après des mois d'analyses, l'Institut Max Planck de Potsdam en Allemagne a annoncé mercredi 24 juin que des extraits d'Artemisia séchée se sont révélés efficaces, en laboratoire, pour lutter contre le virus Covid19. Des essais cliniques sont sur le point d'être lancés aux Etats-Unis et au Mexique sur des patients atteints du coronavirus.
Après quatre heures de visite, Peter Seeberger et son adjoint, Kerry Gilmore, assoient leurs doubles mètres respectifs. Les deux colosses affichent leur confiance. « Si je n’étais pas optimiste, je n’aurais pas accepté que vous veniez jusqu’à nous », nous dit le directeur de l’Institut Max Planck, à Potsdam, en Allemagne. Son enthousiasme est contagieux. Le chercheur nous laisse entendre qu’un premier laboratoire aurait déjà livré des conclusions positives. Si le deuxième les confirme, alors… « Nous allons subir une pression énorme. » Au moment où il nous parle, début mai, il ignore qu'il lui faudra attendre presque deux mois avant de connaitre la réponse. Le détail des résultats a enfin été communiqué lors d'une conférence de presse mercredi 24 juin.
 Ces feuilles d'Artemisia annua séchées se sont révélées les plus efficaces lors des tests en laboratoire menés à l'initiative de l'institut Max Planck de Potsdam © Pascal Rostain / Paris Match
Pour la première fois, une équipe de scientifiques a pu affirmer que l'Artemisia agit contre le Covid19. Curieusement, l'artémisinine, la molécule la plus répandue pour lutter contre le palu, n'a pas eu d'effets contre le coronavirus. « J’étais surpris de constater que les extraits d’Artemisia annua fonctionnent mieux que les dérivés d’artémisinine pure et qu’en ajoutant du café l’activité est stimulée », a expliqué Klaus Osterrieder, professeur de virologie à la Freie Universität de Berlin. Les tests ont été mené avec des plantes produites aux Etats-Unis dans d'anciens champs de tabac dans le Kentucky. C'est dans le même Etat que seront lancés d'ici quelques jours les premiers tests cliniques. "Nous sommes déjà en train de mener des tests cliniques à l'université du Kentuky", a expliqué Jill Kolesar. La professeur de pharmacologie a annoncé l'incorporation de deux nouveaux bras dans ces tests: un premier avec des tisanes d'Artemisia à base de thé ou de café commercialisée par la firme américaine ArtemiLife — une société créée à l'initiative de l'Institut Max Planck Potsdam — et un second avec de l'Artesunate, le médicament à base d'Artemisia administré contre le paludisme et qui fait aussi l'objets de recherche dans la lutte contre le cancer.
Déjà, lors de notre rencontre, le professeur Peter Seeberger nous avait expliqué que deux hôpitaux devaient entreprendre des essais cliniques dès la publication des résultats. « En temps normal, ce travail prend plusieurs mois. Mais, vu le contexte, un mois devrait suffire. » Ainsi, d'ici la fin de l'été, le feuilleton Artemisia pourrait enfin être élucidé.
 Peter Seeberger (à dte), directeur de l’Institut Max Planck de Potsdam, dans son bureau, le 30 avril, avec son adjoint Kerry Gilmore © Pascal Rostain / Paris Match
Le 1er mai, Potsdam a des airs sinistres. Le palais voisin de Sanssouci, où Voltaire fut accueilli en chef d’Etat par le roi de Prusse Frédéric II, est fermé depuis des semaines. Même calme plat à Potsdam-Golm, cette mini-ville dédiée à la recherche. Devant la jungle des bâtiments de l’Institut Max Planck, ce sont d’habitude des milliers de scientifiques du monde entier qui se croisent. Télétravail oblige, ils sont moins d’une centaine lors de notre visite. La moitié d’entre eux officient dans le département biologie moléculaire de Peter Seeberger.
Cette absinthe chinoise utilisée depuis la nuit des temps présente aujourd'hui le traitement le plus efficace contre le paludisme
La cinquantaine dynamique, ce chercheur en bactériologie, formé aux Etats-Unis, est d’une franchise désarmante. Adepte des médecines traditionnelles chinoises, par lesquelles il a soigné ses allergies, il s’est très tôt intéressé à l’artemisia, « l’absinthe chinoise », utilisée depuis la nuit des temps d’abord pour ses vertus aphrodisiaques et antihémorroïdaires, puis pour son efficacité contre le paludisme, cette maladie parasitaire qui, aujourd’hui encore, fait plus de 400 000 morts par an. Les Chinois doivent même à cette plante une victoire militaire… contre les Américains.
Dans les années 1960, les soldats Viêt-cong sont décimés par la fièvre tandis que, grâce à leur traitement à base de chloroquine, les GI résistent. Mao fait alors glisser dans les stocks de munitions destinés à ses alliés son arme de destruction massive contre "Plasmodium falciparum", ce parasite transmis par la piqûre de moustique, à l’origine du paludisme. Les cargaisons d’artemisia vont permettre à Hô Chi Minh de soigner ses troupes et de renverser le rapport de force. Etrange facétie de l’histoire, la guerre qui oppose alors la Chine et les Etats-Unis distingue ainsi deux remèdes contre le palu : la chloroquine et l’artemisia. En 1972, la chercheuse en pharmacie chinoise Tu Youyou réussit à isoler l’un des principes actifs de la plante, l’artémisinine.
 Une plante Artemisia dans l'une des exploitations créés sous l'impulsion de la Maison de l'Artemisia fondée par Lucile Cornet-Vernet © DR
Regroupées sous l’appellation CTA, les combinaisons thérapeutiques à base de cette substance seront reconnues par l’OMS comme le traitement le plus efficace contre le paludisme et délivrées massivement en Afrique et en Asie du Sud-Est. Les résultats sont éloquents : entre 2000 et 2012, le taux de mortalité par paludisme chute de 45 % ! Les grands laboratoires craignent alors d’être les victimes de leur succès et de manquer d’artémisinine. On se creuse la tête pour pallier une potentielle pénurie. Tandis qu’à Garessio, en Italie, le groupe Sanofi lance la production d’une variété semi-synthétique, les chercheurs de l’Institut Max Planck travaillent sur une amélioration du rendement, en modifiant notamment le mode d’extraction du principe actif : « Au lieu d’utiliser de grandes cuves de fermentation, explique Peter Seeberger, nous avons eu recours à des tuyaux et ça a marché. » Trois ans plus tard, une doctorante de l’équipe allemande suggère l’emploi d’un photocatalyseur on ne peut plus naturel : la chlorophylle. Publiée en 2018 dans la revue « Angewandte Chemie », sa découverte fait sensation. « Il fallait juste y penser », lâche Seeberger avec un grand sourire. « C’est dingue que personne ne l’ait fait avant », commentait à l’époque le professeur Oliver Kappe, cité par le journal Le Monde. Peter Seeberger travaille aussi sur la qualité des semences. Son équipe a créé une société aux Etats-Unis, ArtemiLife, qui transforme les anciens champs de tabac du Kentucky en plantations d’artemisia. La plante de vie au lieu de la plante de la mort…
Lire aussi : Artemisia et paludisme : la bonne cause de Villani et Binoche
Ses projets prennent une tout autre envergure lorsqu’il découvre les expériences menées par Thomas Efferth, professeur de l’université Johannes Gutenberg, à Mayence : « Il est le premier à avoir démontré que l’artémisinine était active contre le cancer. » L’artemisia est-elle la nouvelle plante miracle ? Pourquoi pas…
Dès l’apparition du Covid-19, Peter Seeberger se rappelle que, pendant l’épidémie de Sras, elle était prescrite par les médecins chinois
En janvier, il décide donc de mener des tests moléculaires pour faire réagir la plante et son principe actif contre des cellules infectées par le virus. Un laboratoire danois accepte la mission au pied levé. A cause des règles de distanciation, la livraison des plantes ne peut avoir lieu dans les locaux. Les grands sacs en toile de jute remplis de feuilles pilées sont échangés sur un parking.
« On aurait dit un trafic de drogue », s’amuse Peter. Un deuxième laboratoire, à Berlin, propose de se joindre à l’expérience et, le 8 avril, l’Institut Max Planck en fait l’annonce officielle. Au même moment, en France, le téléphone de Lucile Cornet-Vernet, directrice de La Maison de l’artemisia, vibre en continu. « Ce qui se passe est incroyable ! » s’exclame-t-elle en nous accueillant dans sa propriété de l’Oise. Lucile se bat depuis sept ans pour faire connaître les vertus de la plante. Elle reçoit en temps réel des informations de 200 médecins, chercheurs et agriculteurs, africains pour la plupart. Pour cette orthodontiste parisienne, tout a commencé avec le récit d’un ami, l’écrivain-voyageur Alexandre Poussin, miraculeusement guéri du paludisme grâce à des tisanes d’artemisia. Elle crée en 2013 l’association destinée à faire connaître le remède naturel et, bientôt, accompagne dans 23 pays la création de 81 « Maisons », autant de coopératives aidant les agriculteurs à produire, puis à trouver des filières de distribution.
 Lucile Cornet-Vernet et Jérôme Munyangi posent chez la fondatrice de la Maison de l'Artemisia dans l'Oise, le 7 mai 2020. © Pascal Rostain / Paris Match
Au Togo et au Bénin, la plante se vend en pharmacie ; ailleurs, sur les marchés. En 2015, la Française aide un jeune étudiant en médecine de la République démocratique du Congo (RDC), Jérôme Munyangi, à tester l’effet des tisanes d’artemisia sur des personnes atteintes de palu. Si son enquête présente des défauts de méthodologie – « Nous n’avions que 14 000 euros » –, elle révèle des résultats stupéfiants. Preuve de sa pertinence, la tête de Munyangi est mise à prix par les mafias des faux médicaments. Empoisonné en RDC, il doit se réfugier à Paris. En avril dernier, le chercheur reçoit un curieux message : un conseiller du président Félix Tshisekedi lui adresse une capture d’écran de sa carte de visite, puis lui annonce que le chef d’Etat est prêt à lui envoyer un jet privé pour le ramener au pays… L’Afrique ne veut pas laisser passer la chance de l’artemisia. Lucile Cornet-Vernet a adressé, le 20 mars, un courrier à une vingtaine de ministres de la Santé, leur suggérant de « réaliser des études complémentaires pour confirmer l’efficacité de cette plante ».
Un mois plus tard, Andry Rajoelina, le président de Madagascar, annonce la distribution d’artemisia à sa population. Le 30 avril, alors que le professeur Seeberger attend à Potsdam des nouvelles de ses tests cellulaires, des présidents africains réunis en visioconférence débattent déjà de la généralisation du « Covid-Organics », le terme inventé par le président malgache pour désigner la tisane d’artemisia. S’ils ne détiennent pas encore de preuve scientifique, tous partagent la conviction que ce n’est pas un hasard si les pays touchés par le paludisme semblent épargnés par le Covid-19. Même « coïncidence » en Asie du Sud-Est. Pour cause de traitement, le nombre de malades atteints du palu dans la région du Mékong a chuté de 95 % entre 2010 à 2018, et le Vietnam ne compte alors aucune victime du Covid-19.
Le professeur Didier Raoult l’a pressenti : le continent africain pourrait être épargné, du fait, entre autres, de la consommation de traitements antipaludiques. Argument repris à l'époque par Donald Trump : « C’est parce que les populations prennent de la chloroquine », claironne-t-il lors d’une conférence de presse. Il ignore que, depuis longtemps, la chloroquine n’est pratiquement plus prescrite contre le paludisme. Quarante-cinq ans après la chute de Saïgon, l’artemisia a gagné cette guerre contre la chloroquine. Sera-t-elle assez coriace pour anéantir le Covid-19 ? Mercredi 24 juin, un grand pas a été franchi avec l'annonce du professeur Seeberger. Désormais que l'efficacité de la plante miracle a été prouvée en labo, elle reste à prouver In Vivo, donc dans le corps humain. La réponse dans quelques mois.
© Copyright Paris Match 2020. Tous droits réservés. Le site Paris Match est édité par Lagardère Média News
Amiante, on l'appelait ''Quinquin''
On l'appelait ''Quinquin''
Juste un mot ici en mémoire de ce monsieur qu'on appelait de son prénom seulement, ''Quinquin'' de mon bled, père d'une amie de ma fille, gitan, mort de l'amiante (je viens de l'apprendre à l'instant) sans que je n'en ai rien su ! Ils habitaient à un moment en caravane au dessus de chez nous, ds un chemin, et enfant j'aimais le soir les entendre chanter. Employé municipal, gros travailleur, on lui faisait effectuer les travaux les plus durs à toute heure. Les désamiantages sauvages notamment qui coûtaient une fortune sinon. Il disait à sa fille ''ils vont finir par me tuer''. Ce fut le cas. Je ne l'ai pas su et mon amie qui habitait depuis TOUJOURS en face de chez nous ne le connaissait pas (!) Les bleds c'est aussi ça.
Http://tziganes2.blogspot.com
Juste un mot ici en mémoire de ce monsieur qu'on appelait de son prénom seulement, ''Quinquin'' de mon bled, père d'une amie de ma fille, gitan, mort de l'amiante (je viens de l'apprendre à l'instant) sans que je n'en ai rien su ! Ils habitaient à un moment en caravane au dessus de chez nous, ds un chemin, et enfant j'aimais le soir les entendre chanter. Employé municipal, gros travailleur, on lui faisait effectuer les travaux les plus durs à toute heure. Les désamiantages sauvages notamment qui coûtaient une fortune sinon. Il disait à sa fille ''ils vont finir par me tuer''. Ce fut le cas. Je ne l'ai pas su et mon amie qui habitait depuis TOUJOURS en face de chez nous ne le connaissait pas (!) Les bleds c'est aussi ça.
Http://tziganes2.blogspot.com
jeudi 25 juin 2020
La colère de pauv'cons contre Raoult. Le syndrome du toxo ds l'estomac de la souris qui vise un déménagement plus confort ds celui de Minou
Pige pas comment Didier Raoult peut susciter chez certain.es une si immarescible ire confinant à l'appel aux ratonnades ... de gens.es parfois intéressants qui triment durement et qui, dans la nasse des sanzimportance (pour les OMSiens) seront les premiers jetés aux requins, tiens ça rime... des gens pour qui on se bat ... mais CONTRE EUX. Fascination pour légrozimportants ? Syndrome du larbin.e ? Non, euréka ! J'ai trouvé ! Dysfonctionnement aberrant du microbiote intestinal (tel celui des souris toxoplasmiques dont l'humeur modifiée par le vilain toxo les pousse à affronter les chats, donc à se faire bouffer.... pour le plus grand bonheur du sournois à la manoeuvre, lequel se plaît bcp plus dans l'intestin de Grosminou que ds celui du pauvre Mickey.) Ça doit être ça, juste une question de microbiote, notre deuxième cerveau ( kondit.) Ladubouferunsaletruc. Cherchons pas plus.
L'OMS et le monopole de molécules, un système pervers à hurler de rage, qui coûte des vies.
Artemisia, ou comment l'OMS exige l'impossible pour préserver ses investisseurs puis par ''précaution'' refuse de valider une plante ! Cépourvoukonlefait bandedetruffes. Un système qui tourne rond... Et laisse mourir les plus pauvres. Pour eux ! Une hypocrisie à hurler de rage.
C'est qd m inouï qu'un organisme comme l'OMS, formé d' ''experts'' qui se st à ce point discrédités (à en pisser de rire avec la burlesque et récente étude à charge contre la chloroquine qu'au départ ils avaient cautionné sans broncher ! D'où une vague de suicide ... non, ça va pour eux, juste ils se st retirés de la partie, je veux dire de ce VOLET là de la partie ! avec de vagues excuses qu'on pourrait parodier ainsi 'on était saoûls comme des bouriques onapalu). Soit.
Droits ds leurs bottes ils continuent de la ramener contre une plante utilisée ailleurs avec succès pour soigner le palu depuis des centaines de siècles en Chine... et 80 ans ailleurs (oui, 'on' n'est pas en avance par rapport aux médecines traditionnelles, notamment chinoises, cela devrait interpeller qd m non ?) et à présent à Madagascar contre le covid ... une plante qui a juste l'inconvénient pour ces marchands de non pas soupe, mais de toxiques, d'être gratuite, eux ne proposant même rien pour l'instant... zavékacrever, ms se réservant pour la mine d'or, un block booster (comme on dit! ) ulterieur, le fric, c'est leur truc, médicament ou vaccin, (ce qui ds ce second cas est une rigolade) ... cela revient à vouer à la mort les plus fragiles, pauvres, vieux, déjà malades etc..
Lucile Cornet-Vernet, vice-présidente et fondatrice de La Maison de l'Artemisia : ''Elle (ndlr l'OMS, au sujet de l'artemisia annua) .... n’est pas favorable à son utilisation, (elle L'INTERDIT ndlr) par crainte d'une résistance à l’artémisinine qu’induirait une prise massive par les populations non médicalement réglementées.... principe de précaution, elle attend des études qui puissent rassurer sur le fait que l’artémisinine présente dans la plante (un taux qui peut varier selon la qualité de l'Artemisia annua, NDLR) ne provoque pas de résistance comme celle qu’il y a eue avec la chloroquine." (Ndlr, cela peut être légitime... sur 100 ans, mais ici, en urgence absolue c'est d'une hypocrisie sans égale !) et en raison de "la non-standardisation d’une infusion (les feuilles et les tiges de la plante sont plongées dans de l’eau bouillante) ou d'une décoction (on fait bouillir feuilles et tiges pendant un certain temps).... Ce raisonnement est valable pour tous les médicaments à base de plante. Une plante n’est pas standardisée. Il n’y a que le médicament qui peut l’être. Je rappelle qu’UN ÊTRE HUMAIN N'EST PAS STANDARDISÉ NON PLUS (…) .... et faire des études, oui ms qui va les payer pour une plante que tout le monde peut faire pousser chez soi ? Il n’y a pas d’argent pour ce genre de choses, y compris auprès des Etats en particulier ceux du Sud, qui n’en ont pas les moyens. Peut-être qu’avec le Covid-19, certains ... mettront un peu d’argent sur la table pour que cela puisse se faire, c’est tout notre espoir... il faudrait au moins deux millions d'euros pour valider l'utilisation de ces plantes plus disponibles et moins coûteuses que les ACT.'' (Dr Lucile Cornet-vernet).
Et là c'est passionnant ! On cerne parfaitement ici le côté pervers de la manip: on demande donc à la CONCURRENCE de surcroît monopolistique de VALIDER le RIVAL gratuit ! en exigeant pour ce faire des protocoles (abondamment moqués par Raoult) qui imposant des investissements gigantesques seuls possibles avec l'aide billgatienne* cad d'investisseurs intéressés, pléonasme (déjà c'est suspec)! mais qui n'ont aucun intérêt à raquer bien au contraire puisque cela revient à se tirer une balle ds le cul, vous me suivez ? C'est à croire que ces protocoles imposés et récents contrairement à ce que l'on croit ! sont étudiés pour.. arrêter toute concurrence aux monopoles, quitte à laisser crever des gens en nombre ! Investissement démesurés pour des pays qui en auraient le plus besoin comme Madagascar.. Et tant que ce n'est pas fait (et on s'est arrangé pour que cela ne se puisse faire) on interdit PAR PRÉCAUTION le produit peut être salvateur**. Un détail : ce glorieux ppe, que ne l'a-t-on utilisé pour le Médiator ? Le Viox ? Le dilbestrol ? Et combien d'autres poisons reconnus et qui déjà l'étaient forcément !
L'utilisation de l'Artémisia annua contre le Covid-19 utilisé par les autorités malgaches fait boule de neige, notamment sur le continent africain où plusieurs pays l'ont déjà commandé (contre donc l'avis de Matshidiso Moeti, de l'OMS qui met en garde contre l'adoption de produits... ) L'Union africaine sur la même ligne indique s'être rapprochée de Madagascar en vue d'obtenir des données techniques qui seront examinées par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique). De même, des scientifiques sénégalais ont soumis un protocole dans leur pays pour tester le Covid-Organics qui doit être validé par le ministère de la Santé.
L'Artemisia annua constitue dc, redite, l'un des traitements utilisés par la médecine traditionnelle chinoise contre les coronavirus (contre le Sars-Cov-1 pendant l’épidémie de SARS".) Lucile Cornet-Vernet : "la Chine a publié une sorte de manuel de ce qu’elle a utilisé comme traitement contre le Covid-19 selon la médecine traditionnelle chinoise et l’Artemisia annua a une place très particulière dans cette posologie. Elle a été surtout utilisée dans des cas modérés et il était demandé qu’elle soit prise séparément des autres plantes contre les maladies virales." Depuis fin mars 2020, La Maison de l'Artemisia plaide pour des essais cliniques sur l'Artemisia sur cette base. Le leitmotiv de l'ONG française vaut aujourd’hui aussi bien pour le paludisme que le Covid-19 et se résume en trois mots : "Faisons des études !" Il faut des sponsors ou des chercheurs honnêtes. Dur, ms parfois ...
En effet c'est désormais une réalité en Allemagne où l'Institut Max Planck a démarré mi-mai les essais annoncés un mois plus tôt concernant les effets de l'Artemisia sur la maladie à coronavirus. L'étude, à laquelle des chercheurs allemands et danois participent, se fait en collaboration avec la firme américaine Artemilife. Sur le continent africain, une étude similaire est envisagée en RDC (Congo) à la manoeuvre du chercheur congolais JÉRÔME MUNYANGUI récemment retourné dans son pays qu'il avait fui après avoir reçu des MENACES DE MORT pour ses travaux sur la tisane d'Artemisia dans le cadre du traitement du paludisme, il était notamment intervenu dans le documentaire Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ? diffusé sur France Ô. .... et s'était réfugié en France ! Il devrait s'associer à d'autres chercheurs africains pour mener des recherches dans plusieurs pays.
* Mode Bill Gates dit Bill l'africain ou Bill le (marteau) piqueur de bébés noirs. De l'argent, et encore ... ms des COMPENSATIONS.. FINANCIÈRES ! Et aucun regard de contrôle de ceux qu'il est censé ''aider''. Céluileboss.
** Pourquoi alors ne pas autoriser, comme des médecins malades l'ont proposé, le test de l'annua à ceux qui s'y prêteraient volontiers, m à supposer que la plante représente un danger ? Ne sommes nous pas libres de notre corps ? Mettra-t-on un gendarme derrière chaque jardin pour vérifier ? Dystopie, il semble qu'on s'en rapproche..
C'est qd m inouï qu'un organisme comme l'OMS, formé d' ''experts'' qui se st à ce point discrédités (à en pisser de rire avec la burlesque et récente étude à charge contre la chloroquine qu'au départ ils avaient cautionné sans broncher ! D'où une vague de suicide ... non, ça va pour eux, juste ils se st retirés de la partie, je veux dire de ce VOLET là de la partie ! avec de vagues excuses qu'on pourrait parodier ainsi 'on était saoûls comme des bouriques onapalu). Soit.
Droits ds leurs bottes ils continuent de la ramener contre une plante utilisée ailleurs avec succès pour soigner le palu depuis des centaines de siècles en Chine... et 80 ans ailleurs (oui, 'on' n'est pas en avance par rapport aux médecines traditionnelles, notamment chinoises, cela devrait interpeller qd m non ?) et à présent à Madagascar contre le covid ... une plante qui a juste l'inconvénient pour ces marchands de non pas soupe, mais de toxiques, d'être gratuite, eux ne proposant même rien pour l'instant... zavékacrever, ms se réservant pour la mine d'or, un block booster (comme on dit! ) ulterieur, le fric, c'est leur truc, médicament ou vaccin, (ce qui ds ce second cas est une rigolade) ... cela revient à vouer à la mort les plus fragiles, pauvres, vieux, déjà malades etc..
Lucile Cornet-Vernet, vice-présidente et fondatrice de La Maison de l'Artemisia : ''Elle (ndlr l'OMS, au sujet de l'artemisia annua) .... n’est pas favorable à son utilisation, (elle L'INTERDIT ndlr) par crainte d'une résistance à l’artémisinine qu’induirait une prise massive par les populations non médicalement réglementées.... principe de précaution, elle attend des études qui puissent rassurer sur le fait que l’artémisinine présente dans la plante (un taux qui peut varier selon la qualité de l'Artemisia annua, NDLR) ne provoque pas de résistance comme celle qu’il y a eue avec la chloroquine." (Ndlr, cela peut être légitime... sur 100 ans, mais ici, en urgence absolue c'est d'une hypocrisie sans égale !) et en raison de "la non-standardisation d’une infusion (les feuilles et les tiges de la plante sont plongées dans de l’eau bouillante) ou d'une décoction (on fait bouillir feuilles et tiges pendant un certain temps).... Ce raisonnement est valable pour tous les médicaments à base de plante. Une plante n’est pas standardisée. Il n’y a que le médicament qui peut l’être. Je rappelle qu’UN ÊTRE HUMAIN N'EST PAS STANDARDISÉ NON PLUS (…) .... et faire des études, oui ms qui va les payer pour une plante que tout le monde peut faire pousser chez soi ? Il n’y a pas d’argent pour ce genre de choses, y compris auprès des Etats en particulier ceux du Sud, qui n’en ont pas les moyens. Peut-être qu’avec le Covid-19, certains ... mettront un peu d’argent sur la table pour que cela puisse se faire, c’est tout notre espoir... il faudrait au moins deux millions d'euros pour valider l'utilisation de ces plantes plus disponibles et moins coûteuses que les ACT.'' (Dr Lucile Cornet-vernet).
Et là c'est passionnant ! On cerne parfaitement ici le côté pervers de la manip: on demande donc à la CONCURRENCE de surcroît monopolistique de VALIDER le RIVAL gratuit ! en exigeant pour ce faire des protocoles (abondamment moqués par Raoult) qui imposant des investissements gigantesques seuls possibles avec l'aide billgatienne* cad d'investisseurs intéressés, pléonasme (déjà c'est suspec)! mais qui n'ont aucun intérêt à raquer bien au contraire puisque cela revient à se tirer une balle ds le cul, vous me suivez ? C'est à croire que ces protocoles imposés et récents contrairement à ce que l'on croit ! sont étudiés pour.. arrêter toute concurrence aux monopoles, quitte à laisser crever des gens en nombre ! Investissement démesurés pour des pays qui en auraient le plus besoin comme Madagascar.. Et tant que ce n'est pas fait (et on s'est arrangé pour que cela ne se puisse faire) on interdit PAR PRÉCAUTION le produit peut être salvateur**. Un détail : ce glorieux ppe, que ne l'a-t-on utilisé pour le Médiator ? Le Viox ? Le dilbestrol ? Et combien d'autres poisons reconnus et qui déjà l'étaient forcément !
L'utilisation de l'Artémisia annua contre le Covid-19 utilisé par les autorités malgaches fait boule de neige, notamment sur le continent africain où plusieurs pays l'ont déjà commandé (contre donc l'avis de Matshidiso Moeti, de l'OMS qui met en garde contre l'adoption de produits... ) L'Union africaine sur la même ligne indique s'être rapprochée de Madagascar en vue d'obtenir des données techniques qui seront examinées par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique). De même, des scientifiques sénégalais ont soumis un protocole dans leur pays pour tester le Covid-Organics qui doit être validé par le ministère de la Santé.
L'Artemisia annua constitue dc, redite, l'un des traitements utilisés par la médecine traditionnelle chinoise contre les coronavirus (contre le Sars-Cov-1 pendant l’épidémie de SARS".) Lucile Cornet-Vernet : "la Chine a publié une sorte de manuel de ce qu’elle a utilisé comme traitement contre le Covid-19 selon la médecine traditionnelle chinoise et l’Artemisia annua a une place très particulière dans cette posologie. Elle a été surtout utilisée dans des cas modérés et il était demandé qu’elle soit prise séparément des autres plantes contre les maladies virales." Depuis fin mars 2020, La Maison de l'Artemisia plaide pour des essais cliniques sur l'Artemisia sur cette base. Le leitmotiv de l'ONG française vaut aujourd’hui aussi bien pour le paludisme que le Covid-19 et se résume en trois mots : "Faisons des études !" Il faut des sponsors ou des chercheurs honnêtes. Dur, ms parfois ...
En effet c'est désormais une réalité en Allemagne où l'Institut Max Planck a démarré mi-mai les essais annoncés un mois plus tôt concernant les effets de l'Artemisia sur la maladie à coronavirus. L'étude, à laquelle des chercheurs allemands et danois participent, se fait en collaboration avec la firme américaine Artemilife. Sur le continent africain, une étude similaire est envisagée en RDC (Congo) à la manoeuvre du chercheur congolais JÉRÔME MUNYANGUI récemment retourné dans son pays qu'il avait fui après avoir reçu des MENACES DE MORT pour ses travaux sur la tisane d'Artemisia dans le cadre du traitement du paludisme, il était notamment intervenu dans le documentaire Malaria business : les laboratoires contre la médecine naturelle ? diffusé sur France Ô. .... et s'était réfugié en France ! Il devrait s'associer à d'autres chercheurs africains pour mener des recherches dans plusieurs pays.
* Mode Bill Gates dit Bill l'africain ou Bill le (marteau) piqueur de bébés noirs. De l'argent, et encore ... ms des COMPENSATIONS.. FINANCIÈRES ! Et aucun regard de contrôle de ceux qu'il est censé ''aider''. Céluileboss.
** Pourquoi alors ne pas autoriser, comme des médecins malades l'ont proposé, le test de l'annua à ceux qui s'y prêteraient volontiers, m à supposer que la plante représente un danger ? Ne sommes nous pas libres de notre corps ? Mettra-t-on un gendarme derrière chaque jardin pour vérifier ? Dystopie, il semble qu'on s'en rapproche..
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